Le grand rêve d'une grande ville

Le Wrigley Field: un endroit magique.... (courtoisie Marie-Noëlle Lajoie)

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Le Wrigley Field: un endroit magique.

courtoisie Marie-Noëlle Lajoie

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J'arrive de Chicago. Une belle grosse semaine à découvrir une ville absolument magnifique, qui a tellement à offrir à ses visiteurs.

Chicago est une grande ville de sports: deux équipes de ligues majeures du baseball, une autre de la NFL, un club de la LNH, un autre de la Ligue américaine, une formation de la NBA et une dernière de la MLS. Vraiment, il y en a pour tous les goûts.

Mais vous le savez, j'aime le baseball. Et je me suis gâté en assistant à un match des Cubs et à un des White Sox. Bien sûr, les deux équipes ont gagné... parce qu'elles gagnent tout le temps cette saison.

Avant les matchs de lundi, les Cubs avaient une fiche de 24 victoires et six défaites (pour une moyenne de ,800!) et les Sox n'avaient pas à être gênés avec leur dossier de 22 gains et 10 revers. Les deux clubs jouent du gros, gros baseball et dominent leur circuit respectif.

Les Cubs et les White Sox jouent tellement bien que les amateurs de balle de la Ville des vents se sont mis à rêver à une Série mondiale opposant les deux formations. Vrai que nous ne sommes qu'en mai et qu'il reste beaucoup de baseball à jouer, mais le scénario est loin d'être irréaliste. Les Cubs, fiers représentants du North Side, ont un alignement de rêve avec les Arrieta, Hammel, Bryant, Rizzo et cie alors que les Sox, dans l'ouvrier South Side, sont très solides avec les Sale, Quintana, Abreu et autre Lawrie.

Les Cubs trônent sur Chicago. Au centre-ville, deux passants sur trois portent casquette ou tee-shirt de l'équipe, qui n'a même pas besoin de faire de publicité pour remplir le Wrigley Field. À l'opposé, les White Sox font tout ce qu'ils peuvent pour attirer l'attention... et remplir à moitié leur US Cellular Field, un stade de l'ère moderne que je prendrais demain matin pour le futur club de Montréal.

Mais passer un après-midi au Wrigley Field, c'est littéralement la fin du monde pour un amateur de baseball. Quel endroit magique! L'ambiance, les partisans, l'histoire, le gazon, les vignes sur la clôture... Magique, que je vous dis!

Les Cubs ont vaincu les Nationals 8-6 et les 40 000 spectateurs réunis à Wrigley ont mis de longues minutes avant de quitter le stade. Car il fallait chanter, il fallait célébrer comme il se doit la victoire des Cubbies. Même s'il s'agissait d'une simple victoire du mois de mai et qu'il reste encore 130 matchs à disputer en saison régulière!

Le but premier de ce voyage était justement d'assister à un match au Wrigley Field. Merci à ma belle Marie, qui a mérité le droit de nous amener où elle veut à partir de maintenant!

Les Inouk paraissent mal

Ainsi donc, Stéphane Mondou a remis sa démission à titre de directeur général des Inouk. L'homme a affirmé à mon collègue Jean-François Guillet avoir dû financer l'équipe en cours de saison et il ne digère pas le fait d'être sans contrat en vue de la prochaine campagne, et ce, malgré les succès connus par le club en 2015-2016 - des succès dont il est en partie responsable.

Bien que le président Marco Bernard ait défendu l'organisation dans La Voix de l'Est, les Inouk paraissent mal dans ce dossier. Si on peut donner le bénéfice du doute à Bernard, il n'en demeure pas moins que ce n'est pas la première fois, en coulisse, qu'on entend des choses par rapport aux activités financières de la formation.

Le siège de DG des Inouk est donc libre. Mais l'est-il vraiment? Car ne soyez pas surpris si, dès les prochains jours, on annonce la nomination de Patrice Bosch, ex-entraîneur de l'équipe, à ce poste...

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