De la LNH aux Titans

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Joël Perrault (à droite) est l'adjoint de Jason Béliveau derrière le banc des Titans M-17 majeur. «J'aime enseigner aux jeunes, j'aime transmettre mes connaissances et mon expérience», dit celui qui a disputé 96 matchs dans la Ligue nationale.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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(Granby) Il a disputé une centaine de matchs dans la Ligue nationale dans l'uniforme des Coyotes de Phoenix, des Blues de St. Louis et des Canucks de Vancouver. Fort de son parcours, Joël Perrault reçoit une écoute très attentive lorsqu'il parle aux joueurs des Titans M-17 majeur du Verbe Divin.

Perrault est l'adjoint de l'entraîneur Jason Béliveau, un vieil ami. Et à l'écouter parler, il a attrapé la piqûre du coaching au cours des derniers mois.

«C'est ma première expérience du genre, dit-il. Le hockey a été toute ma vie et je me rends compte que j'aime enseigner aux jeunes, j'aime transmettre mes connaissances et mon expérience. J'ai été chanceux cette saison, car les jeunes des Titans sont sérieux et très réceptifs.»

Âgé de 33 ans, le résidant de Chambly ne sait pas ce qu'il fera la saison prochaine. Mais une chose est certaine: il aimerait être à nouveau derrière un banc.

«Je veux rester dans le monde du hockey, c'est clair. En même temps, je ne veux pas brûler d'étapes, je veux faire mes classes comme entraîneur. Trop d'anciens professionnels ont voulu aller trop vite et ont fini par se casser la gueule.»

Nouveau retraité

Joël Perrault a joué dans la Ligue nationale, mais il a aussi roulé sa bosse dans la Ligue américaine, en Suisse, en Angleterre, en Finlande et, tout récemment, en France. En fait, il vient tout juste de prendre sa retraite après avoir évolué trois mois à Rouen, dans la Ligue Magnus (première division française).

«J'ai quitté les Titans à Noël et je suis revenu il y a quelques semaines seulement, explique-t-il. En allant finir la saison à Rouen, je savais que c'était mon dernier contrat, je savais que c'était ma dernière expérience en tant que joueur. Et ça s'est terminé en beauté puisque nous avons absolument tout gagné.»

L'ancien du Drakkar de Baie-Comeau dit avoir savouré chacun des moments de sa carrière chez les pros, en particulier ceux vécus dans la Ligue nationale.

«J'ai commencé à penser que je pourrais peut-être gagner ma vie avec le hockey uniquement quand je suis arrivé dans la LHJMQ. Je me considère privilégié d'avoir joué une douzaine d'années chez les pros et d'avoir goûté à la Ligue nationale. La décision de prendre ma retraite était pleinement réfléchie et je vis très bien avec celle-ci.»

Perrault, qui deviendra papa dans les prochains mois, affirme qu'il n'oubliera jamais le premier but qu'il a marqué dans la Ligue nationale. Au total, il a amassé 12 buts et 26 points en 96 matchs dans la grande ligue.

«Mon premier but, je l'ai marqué à St. Louis, dans l'uniforme des Coyotes, en toute fin de la saison 2005-2006. C'est un souvenir extraordinaire.»

Hockey et études

Joël Perrault avoue qu'il aime ce qu'il voit du hockey scolaire. Il aime surtout la formule.

«Allier le hockey et les études me semble une formule gagnante, dit-il. Par contre, puisque j'ai été très peu au Québec au cours des dernières années, je n'ai pas véritablement d'opinion sur les chicanes qui opposent le hockey civil et le hockey scolaire. Tout ce que je sais, c'est que le jeune doit être la priorité et qu'il faut penser à lui dans toutes les décisions que nous prenons, nous les adultes.»

C'est sage et c'est bien dit.

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