Le commissaire Laporte veut de la stabilité

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Jacques Laporte, alors qu'il dirigeait les Patriotes de l'UQTR

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(Granby) Jacques Laporte est devenu commissaire de la Ligue de hockey junior du Québec le 2 novembre dernier. Six mois, ou presque, c'est suffisant pour identifier les points forts et les points faibles du circuit qu'on dirige.

«On a des faiblesses, mais même la grande Ligue nationale en a, a commencé par dire Laporte, en entrevue avec La Voix de l'Est. Mais on a aussi des forces, qu'il ne faut pas se gêner pour montrer.»

Laporte affirme qu'il a été surpris par la qualité de plusieurs propriétaires d'équipes et par la qualité de plusieurs hommes de hockey de la ligue. Dans la même veine, il est heureux de voir à quel point certaines formations, comme Granby et Saint-Jérôme, sont enracinées dans leur milieu.

«La LHJQ est en pleine évolution, a-t-il repris. Il y a des choses à changer, c'est clair, mais on peut aussi servir d'exemple à certains égards. Quand je vois que 92 % de nos joueurs sont aux études, quand je vois à quel point le spectacle offert sur la patinoire est bon, je suis fier d'être le commissaire de cette ligue.»

Mais il y a effectivement des choses à changer. Il y a peu de monde dans la grande majorité des arénas de la LHJQ et les médias nationaux n'ont aucun intérêt pour la ligue.

«Moi, je suis un amant de la stabilité. Et c'est grâce à la stabilité au niveau des propriétaires et des hommes de hockey que les gens vont s'identifier à leur équipe, que les commanditaires vont embarquer et que même les médias vont s'intéresser à la ligue. Tout passe par ça.»

À cet égard, Laporte, qui a principalement fait sa marque à la barre des Patriotes de l'UQTR, a cité les Inouk et le Collège Français en exemple.

«Voilà deux équipes qui ont du succès sur la glace et qui prônent, justement, une belle stabilité.»

Combien d'équipes?

On ne sait trop si la LHJQ comptera 11 ou 12 équipes la saison prochaine, l'avenir des Montagnards de Sainte-Agathe étant très incertain depuis que le propriétaire Pascal Gréco a annoncé qu'il allait se débarrasser de la concession. Joliette, où Laporte a fait la pluie et le beau temps à la tête du National dans les années 90, reviendra assurément dans la ligue, mais c'est plutôt un projet à moyen terme.

Enfin, Jacques Laporte pense qu'il y a de la place pour sa ligue et pour le hockey collégial.

«Fusionner? Pourquoi? Et on fait quoi avec nos joueurs qui étudient pour l'obtention d'un diplôme d'études professionnelles ou qui sont à l'université? On a notre créneau, le hockey collégial a le sien et c'est très bien ainsi.»

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