Les Inouk déterminés à remonter la pente

Selon Marc-André Gauthier, les Inouk font bien paraître... (Julie Catudal, archives La Voix de l'Est)

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Selon Marc-André Gauthier, les Inouk font bien paraître le Collège Français.

Julie Catudal, archives La Voix de l'Est

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(Granby) À quelques heures du troisième match de la finale de la Ligue de hockey junior du Québec, David Lapierre a lancé un véritable cri du coeur.

«Ce qui m'a fait le plus de peine lors du second match, c'est qu'on a baissé les bras et ça, ce n'est pas nous, ce ne sont les Inouk que les gens de Granby et de partout connaissent, a-t-il dit. Moi, j'aime trop ces jeunes hommes et cette équipe pour les laisser abandonner sans qu'ils ne se battent jusqu'à la fin. Mon message est simple: on n'a pas le droit d'abandonner!»

Les Inouk, qui tirent de l'arrière par deux victoires à zéro, visitent le Collège Français vendredi soir. Les Granbyens ont le fusil sur la tempe. Ils n'ont pas le choix de l'emporter.

«Plusieurs vétérans ont connu une soirée difficile lors du dernier match et je sais qu'ils vont rebondir, a repris Lapierre. La force de caractère est l'une des principales qualités de cette équipe et je pense qu'on va encore le démontrer. Moi, j'y crois encore.»

Les cinq joueurs de 20 ans ont connu un match difficile mercredi. Le gardien Benjamin Avoine-Jean, les défenseurs Alexandre Coulombe et Francis Robichaud ainsi que les attaquants Jérémy Brown et Alex Dulude ont des choses à se faire pardonner.

«Ils se sentaient tous très mal après le match. Ils vont revenir en force, je le sais», a encore dit Lapierre.

Même s'il a été retiré du match après avoir accordé quatre buts, Avoine-Jean sera de retour devant le filet à Longueuil.

Passer à autre chose

Selon Marc-André Gauthier, si le Collège Français paraît si bien, c'est parce que les Inouk les font bien paraître.

«C'est une bonne équipe, c'est vrai, mais on ne joue pas du gros hockey de notre bord, a souligné le vétéran défenseur. À un moment donné, il va falloir oublier ce qu'on a réussi avant et se concentrer sur le présent. Et le présent, c'est Longueuil et la finale.»

Gauthier le confirme: les Inouk n'ont pas le choix vendredi soir.

«Être 2-1 ou 3-0 en arrière, c'est très différent. On a encore le temps de se réveiller. Mais il faut le faire rapidement, car on n'a déjà plus beaucoup de marge de manoeuvre.»

Gauthier a enfin affirmé que les Inouk ne sont pas au bout du rouleau.

«Il reste encore de l'essence dans le réservoir, je vous le dis. Mais il ne faut pas la gaspiller et c'est ce qu'on est en train de faire...»

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