«Nous ne sommes par morts»

Jason Crack, qui a amassé un but et... (Photo Julie Catudal, archives la voix de l'Est)

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Jason Crack, qui a amassé un but et deux passes jusqu'ici en finale, est d'avis que les Maroons doivent penser en fonction du prochain match, juste du prochain match.

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(Waterloo) Pendant que son ancienne équipe est elle-même en difficulté dans sa série finale, Jason Crack va s'inspirer de l'édition des Inouk de 2013-2014, vendredi soir, alors que les Maroons vont tenter de sauver leur peau au centre Richard-Lebeau de Saint-Léonard-d'Aston.

Il y a deux ans, les Inouk tiraient de l'arrière 3-1 en finale de la Ligue de hockey junior du Québec face aux Cougars de Sherbrooke. Et ils ont remporté les trois derniers matchs en route vers la conquête de la Coupe Napa. Les Maroons sont aussi en arrière 3-1 face au BigFoot en finale de la Ligue de hockey senior de la Mauricie.

«J'étais exactement à la même place avec les Inouk il y a deux ans, a souligné Crack. Nous n'étions pas morts, pas plus que les Maroons sont morts présentement. C'est un quatre de sept, pas un trois de cinq. Et le BigFoot, comme les Cougars dans le temps, n'ont pas encore remporté leur quatrième victoire.»

Reste que le défi qui attend les Maroons est énorme. Mais selon Crack, qui a amassé un but et deux passes jusqu'ici en finale, les Waterlois ne doivent pas regarder trop loin en avant d'eux.

«Il faut penser en fonction du prochain match, juste le prochain match. Et quand on l'aura gagné, on pensera au suivant. C'est la seule et unique façon de voir les choses présentement.»

Le sixième match de la série, s'il s'avère nécessaire, sera disputé samedi soir à l'aréna Jacques-Chagnon. Et si un septième est aussi nécessaire, il sera présenté dimanche à 15 h, toujours à l'aréna Jacques-Chagnon.

Le calendrier de cette série, on le sait, est particulier. Si les Maroons étaient éliminés en cinq matchs, ils le seraient après avoir disputé seulement deux rencontres à domicile, et ce, même s'ils ont l'avantage de la glace après avoir remporté le championnat de la saison régulière. Ça paraitrait très mal.

Y croire

L'entraîneur des Maroons, Michel Deschamps, est convaincu que ses hommes sont loin d'avoir lancé la serviette, qu'ils y croient encore.

«Le BigFoot a remporté deux de ses trois matchs en prolongation et cette série pourrait aisément être égale à deux victoires de chaque côté, a-t-il dit. Ce que je vais demander à mes joueurs est simple: qu'ils se concentrent sur ce qu'ils ont à faire, sur les détails. C'est beaucoup dans les petites choses que les rencontres se sont décidées jusqu'ici.»

Blessé à une jambe à Saint-Léonard-d'Aston vendredi dernier, Maxime Dozois effectuera un retour à la ligne bleue à la place d'Alexandre Gauthier, qui ne peut semble-t-il plus jouer avec les Maroons cette saison parce qu'il a disputé trop de matchs avec les Prédateurs de Laval, de la Ligue nord-américaine. Par ailleurs, il semble bien qu'on ne reverra plus Guillaume Karrer, blessé à un pied.

Remplacé par Félix Guilbault après avoir accordé quatre buts samedi dernier, Olivier Laliberté reprendra sa place devant le filet vendredi.

«On veut forcer la présentation d'un sixième et d'un septième matchs parce qu'une soirée de hockey à Waterloo, c'est extraordinaire, a repris Michel Deschamps. Nos partisans méritent qu'on revienne jouer pour eux.»

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