Les Bruins font confiance à Claude Julien

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Depuis l'arrivée de Claude Julien, les Bruins ont remporté la coupe Stanley en 2011 et participé à une autre finale, en 2013.

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Matt Kalman
Associated Press
Boston

Les Bruins de Boston continueront de faire confiance à l'entraîneur-chef Claude Julien, même si l'équipe a raté les séries pour une deuxième saison consécutive.

C'est ce qu'a confirmé le directeur général Don Sweeney jeudi.

Selon Sweeney, Julien est l'homme tout désigné pour aider les Bruins à traverser une «transition cahoteuse».

«Nous avons du travail à faire; j'ai du travail à faire, a admis Sweeney lors d'une conférence de presse au TD Garden.»

«Il n'y a pas de doute que nous devons régler certains aspects et en groupe, nous avons déjà commencé à évaluer le tout», a enchaîné Sweeney, qui vient de compléter sa première saison à titre de directeur général de l'équipe.

Les Bruins ont complété le calendrier avec un dossier de 42-31-9. Les Red Wings de Detroit les ont devancés en raison d'un plus grand nombre de victoires en temps réglementaire et en prolongation. Ce bris d'égalité ne tient pas compte des gains enregistrés en fusillade.

En 2015, les Bruins ont raté les séries par deux points.

En neuf saisons à la barre des Bruins, Julien affiche un dossier de 393-223-88. Depuis son arrivée, l'équipe a remporté la coupe Stanley en 2011 et participé à une autre finale, en 2013. Les Bruins avaient perdu en six matchs face aux Blackhawks de Chicago.

Au cours de la campagne qui vient de s'achever, Julien est devenu le meneur dans toute l'histoire des Bruins pour le plus grand nombre de victoires par un entraîneur-chef.

Une fois la saison terminée, Julien a réfléchi à ce qu'il avait envie de faire. Une fois qu'il eut déterminé qu'il voulait rester en place, il a rencontré Sweeney. Les deux hommes étaient sur la même longueur d'onde.

«Je veux ramener cette organisation à un niveau qu'elle a déjà occupé. Il y a beaucoup de gens ici, incluant des joueurs, qui ont fait de moi l'entraîneur-chef que je suis devenu, a affirmé Julien. Et je ne veux pas être le gars qui se retire parce qu'une embûche s'est dressée devant nous. Je veux être le gars qui persévère.»

Bien que Julien demeurera en poste, son personnel d'adjoints sera différent. Doug Houda ne sera pas de retour tandis que Doug Jarvis et Joe Sacco, dont les contrats sont venus à échéance, feront partie d'un processus de réévaluation du personnel, a fait savoir Sweeney.

Des changements espérés

Par ailleurs, le directeur général des Bruins va tenter d'apporter des modifications à l'alignement. L'équipe doit s'améliorer en défensive après s'être classée au 20e rang dans la LNH, avec une moyenne de buts alloués de 2,78. Il s'agit du pire rendement des Bruins à ce chapitre depuis l'entrée en scène de Julien.

L'état-major des Bruins doit aussi décider ce qu'il compte faire avec l'attaquant Loui Eriksson, qui pourrait devenir joueur autonome sans compensation, après une saison de 30 buts, et avec le défenseur Torey Krug, joueur autonome avec compensation.

Sweeney devra aussi évaluer s'il peut obtenir du renfort et une contribution accrue des plus jeunes joueurs de l'organisation.

«Je ne pense pas que de grands changements soient nécessaires. Je crois que nous devons continuer d'ajouter de la profondeur au sein de notre organisation.»

Dave Cameron derrière le banc des Sénateurs... (Archives Associated Press) - image 2.0

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Dave Cameron derrière le banc des Sénateurs

Archives Associated Press

Cameron avait l'impression d'être congédié «à chaque jour»

Dave Cameron a retenu ses larmes, mais il n'a pas digéré les critiques formulées à son endroit par Eugene Melnyk.

Cameron a rencontré les journalistes d'Ottawa pour la dernière fois jeudi après avoir été congédié de son poste d'entraîneur-chef des Sénateurs mardi. Il a admis avoir de la difficulté à composer avec la sortie publique de Melnyk à ses dépens tandis que l'équipe se dirigeait vers l'élimination.

Le congédiement de Cameron semblait inévitable après les commentaires formulés par Melnyk le 22 mars. Le propriétaire des Sénateurs a déclaré aux journalistes que «personne n'est à l'abri» et a qualifié la décision de Cameron d'offrir un départ à la recrue Matt O'Connor lors du match d'ouverture à domicile de «geste stupide».

«C'était blessant et je ne vois pas l'utilité de poser un tel geste, a dit Cameron. On aurait dit que j'étais congédié pendant trois semaines. À chaque jour.»

Les propos de Melnyk semblaient particulièrement agressifs, compte tenu du fait que Cameron et lui se connaissent depuis 2001, alors que Cameron avait été embauché pour diriger les St. Michael's Majors de Toronto, qui appartenaient à Melnyk, dans la Ligue de hockey junior de l'Ontario. 

Déceptions

Cameron, qui a passé trois saisons comme entraîneur adjoint chez les Sénateurs, était le 11e entraîneur-chef de l'histoire de l'équipe. Il a pris la relève de Paul MacLean, congédié, le 8 décembre 2014 et il a compilé une fiche de 70-50-17.

Âgé de 57 ans, il venait de compléter sa première saison complète comme patron derrière le banc des Sénateurs. Il avait encore une saison à écouler à son contrat.

Les Sénateurs espéraient bâtir sur les succès de la saison précédente et retourner en séries, mais rien n'a semblé fonctionner pour l'équipe cette saison. Les Sénateurs ont accordé le premier but 51 fois et ont été dominés au chapitre des tirs à 60 reprises. Ils ont terminé au 26e rang du circuit pour les buts accordés (241) et au dernier rang pour les tirs concédés (32,8 par match).

Malgré les insuccès de l'équipe, il soutient n'avoir jamais ressenti avoir perdu l'appui des joueurs, ce qui n'était pas le cas du côté du propriétaire.

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