David Lapierre vante l'honnêteté de ses joueurs

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«On sait qu'on est capables de battre le Collège Français», affirme David Lapierre.

photo Alain Dion, archives La Voix de l'Est

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(Granby) David Lapierre est un homme et un entraîneur intense. Au lendemain de la dramatique victoire de ses Inouk aux dépens des Montagnards à Sainte-Agathe, sa voix était faible au téléphone. Il faut savoir qu'il n'avait pas dormi de la nuit.

«Nous sommes rentrés de Sainte-Agathe vers 1 h 30 du matin et je me suis lancé dans l'étude du Collège Français en arrivant, a-t-il expliqué. Le dossier Montagnards est classé, on passe maintenant à autre chose, à la prochaine étape.»

C'est le troisième printemps de suite que les Inouk et le Collège Français ont rendez-vous en séries. Il y a deux ans, en route vers la conquête de la Coupe Napa, les Granbyens l'avaient emporté en six matchs; l'an dernier, les Longueuillois avaient eu le meilleur, aussi en six rencontres... et aussi en route vers la conquête de la Coupe Napa.

«Pierre Petroni est un excellent entraîneur et c'est agréable de coacher contre lui, a repris Lapierre. C'est un fin renard qui n'a pas peur d'utiliser tous les outils à sa disposition pour gagner.»

Chose certaine, Petroni représente un plus beau défi pour Lapierre que Benoit Beauchamp, des Montagnards, qu'il a mis dans sa petite poche arrière. Ce n'est pas compliqué, Beauchamp n'a jamais été capable de s'ajuster aux stratégies que lui présentait Lapierre.

En passant, l'élimination subie par les Montagnards passe très mal à Sainte-Agathe. Au point où Pascal Gréco, propriétaire et directeur général de l'équipe, a annoncé à son personnel et à ses joueurs son intention de se débarrasser du club!

Une question d'honnêteté

Les Inouk et le Collège Français se sont affrontés en six occasions cette saison, chacune des équipes l'ayant emporté trois fois, dont deux fois à domicile.

«On sait qu'on est capables de les battre, a lancé David Lapierre. Mais on sait aussi qu'il va encore falloir jouer du gros, gros hockey pour y parvenir. Je pourrais vous parler de la qualité de leur attaque, de leur avantage numérique, du fait qu'ils jouent toujours avec intensité, mais je résumerai simplement en disant que ce sont les champions du calendrier régulier. Ça dit tout.»

À l'extérieur de Granby, personne ne favorise les Inouk. Lapierre le sait. Et c'est encore une belle motivation pour sa troupe.

«Je dirige des gars honnêtes, des gars qui ne seront satisfaits que le jour où ils seront allés au bout de leurs possibilités. Malgré ce que nous venons de réussir, nous avons encore faim.»

Plusieurs joueurs des Inouk ont des motivations toutes particulières. Parlons de Jérémy Brown, qui en sera à sa troisième finale de suite mais qui n'a rien gagné avec les Cougars de Sherbrooke, à Benjamin Avoine-Jean, qui a déjà porté les couleurs du Collège Français, et à Édouard Michaud qui, tout comme Brown, a perdu en finale l'an dernier contre Longueuil.

La série débutera dimanche après-midi à Longueuil. Le deuxième match, le premier au centre sportif Léonard-Grondin, aura lieu mercredi soir. Sachez enfin que les dirigeants des deux équipes ont eu énormément de mal à s'entendre sur le calendrier de la série.

Ça promet pour la suite...

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