Jacques Doucet a traduit l'autobiographie de Pedro Martinez

Jacques Doucet a traduit Pedro, l'autobiographie de Pedro... (Photo Alain Dion)

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Jacques Doucet a traduit Pedro, l'autobiographie de Pedro Martinez. «Le chemin qui a conduit Pedro vers les plus hauts sommets a été parsemé d'embûches», dit-il.

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(Granby) Jacques Doucet a côtoyé Pedro Martinez quotidiennement pendant quatre ans tandis que celui-ci portait l'uniforme des Expos. Mais il a tout de même appris des choses alors qu'il traduisait l'autobiographie écrite par le lanceur lui-même et le journaliste Michael Silverman, de Boston.

«J'ai principalement appris que le chemin qui a conduit Pedro vers les plus hauts sommets avait été parsemé d'embûches, explique celui qui a été la voix des Expos et qui est devenu celle des Blue Jays. Parce qu'il était le petit frère de Ramon, il a d'abord travaillé dur pour se faire un prénom, puis pour imposer son style, puis pour se faire respecter. Vrai qu'il a remporté le trophée Cy-Young et qu'il a fait fortune, mais diable qu'il a travaillé fort pour devenir ce qu'il est devenu!»

Pedro (c'est le titre du bouquin) lève aussi le voile sur la relation très difficile qu'a entretenue Martinez avec Joe Kerrigan, instructeur des lanceurs à Montréal et ensuite gérant des Red Sox de Boston. Il est aussi question de l'amour du Dominicain pour Montréal et de son plus grand regret: l'altercation qu'il a eue avec Don Zimmer lors des séries de championnat de 2003, un incident qui l'a fait très mal paraître et qui l'a suivi pour le reste de sa carrière.

«Autant il prenait de la place au monticule, autant Pedro est discret, voire difficile d'approche, dans la vie de tous les jours, a repris le Granbyen d'origine Doucet. Mais il aimait Montréal et il a aimé son séjour avec les Expos. Pour lui, les Expos représenteront toujours l'équipe qui lui a donné sa véritable première chance.»

Il a confiance en Coderre

Impossible de parler à Jacques Doucet sans lui demander chaque fois de commenter le dossier du retour possible du baseball à Montréal. Et pour tout dire, l'homme semble plus confiant que jamais.

«En fait, je place toute ma confiance en Denis Coderre, le maire le plus amoureux du baseball à Montréal depuis Jean Drapeau, dit-il. Je suis convaincu qu'il a des atouts dans sa manche et qu'il sait exactement où il s'en va. Pour le reste, le Stade olympique va être plein deux fois en fin de semaine pour les matchs préparatoires entre les Blue Jays et les Red Sox et ça, je peux vous garantir que ça impressionne beaucoup les gens du baseball majeur.»

À 76 ans, Jacques Doucet n'espère qu'une chose: être encore de ce monde le jour où le baseball majeur reviendra à Montréal.

«Je ne rêve même pas d'être au micro ce jour-là. Je souhaite juste être encore là.»

Et les Blue Jays, M. Doucet? À quoi s'attendre des Jays cette saison?

«Je pense qu'ils vont nous donner toute une saison. Ils ont la meilleure attaque de la Ligue américaine, ils ont une des trois meilleures défensives du circuit et avec Marcus Stroman, Aaron Sanchez et R.A. Dickey, ils sont loin d'être si mal pris au poste de partant. Honnêtement, je suis très optimiste en pensant à la prochaine saison.»

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