Les Montagnards ne visent rien de moins que le championnat

Les Montagnards (en rouge) visent les grands honneurs.... (Archives La Voix de l'Est)

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Les Montagnards (en rouge) visent les grands honneurs.

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(Sainte-Agathe-des-Monts) Le propriétaire et directeur général des Montagnards, Pascal Gréco, se défend bien de vouloir mettre de la pression sur ses joueurs, mais il affirme que «tout est là» afin que son équipe se rende jusqu'au bout cette saison.

«N'importe quoi en bas de la conquête du championnat sera une déception, a-t-il lancé une heure avant le match de vendredi soir. Tout le monde parle de l'attaque de notre équipe, mais nous sommes solides à toutes les positions. Oui, nous visons haut.»

En même temps, le patron des Montagnards admettra «que les séries, c'est une autre saison».

«Personne ne s'attendait à ce que les Inouk se débarrassent de Vaudreuil-Dorion aussi facilement. On ne prend rien pour acquis.»

Une question de passion

Les Montagnards sont membres de la Ligue de hockey junior du Québec depuis 2008-2009. Et même s'ils viennent de connaître leur meilleure saison, ils n'ont attiré qu'une moyenne de 327 spectateurs au centre sportif Damien-Hétu, le quatrième pire résultat parmi les 12 équipes du circuit.

«Je ne fais pas d'argent avec mon équipe de hockey, c'est clair, a repris Pascal Gréco. Mais honnêtement, qui fait des profits dans cette ligue? On est tous là pour la même raison: la passion du hockey. Sinon, ça ne vaudrait pas la peine...»

Le prospère homme d'affaires venu de France a tout de même confiance en l'avenir de la LHJQ.

«Je pense que Jacques Laporte fera un bon commissaire. C'est un homme d'envergure, son curriculum vitae est impressionnant (il a longtemps été à la tête des Patriotes de l'UQTR) et il semble avoir de bonnes idées. J'ai confiance.»

La saison prochaine, les équipes de la LHJQ joueront un maximum de 50 matchs. Selon Pascal Gréco, 55 rencontres, c'était beaucoup trop.

«Il faut laisser aux jeunes le temps d'étudier. Et il faut respecter le budget du consommateur. À un moment donné, il faut se donner une chance. Clairement, le changement s'imposait.»

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