Un mea-culpa à faire

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«C'est beau, un cheval, c'est beau, le sport équestre. Et c'est vrai que c'est ce qu'il faut vendre aux gens», a admis Luc Fournier.

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(Bromont) Luc Fournier l'avoue: les promoteurs des Jeux équestres mondiaux de Bromont doivent faire leur mea-culpa. S'il y a de la résistance dans la population locale et s'il ne semble n'y avoir que peu d'intérêt dans la région, c'est probablement de la faute des organisateurs.

«On a peut-être mal vendu le projet, a-t-il dit. Il y a de l'inquiétude par rapport au financement et par rapport à l'environnement et au développement durable, et c'est notre travail de rassurer les gens. Il faut travailler plus fort de ce côté-là...»

Mardi, le directeur général de Bromont 2018 a parlé de passion, d'un rêve. C'est la première fois qu'on entendait ces mots depuis le début de l'aventure des Jeux équestres mondiaux.

«C'est beau, un cheval, c'est beau, le sport équestre, a-t-il repris. Et c'est vrai que c'est ce qu'il faut vendre aux gens.»

En même temps, M. Fournier a souligné que 800 personnes avaient déjà sollicité un poste de bénévole au sein de l'organisation. «Il me semble que ça veut dire quelque chose. Peut-être que la majorité silencieuse est de notre côté, finalement.»

Parler de sport

Luc Fournier a hâte de parler de sport, véritablement de sport.

«En fait, j'ai très hâte de parler d'autre chose que d'argent. Mais je le répète, il faut passer par là. Mais j'ai hâte qu'on dévoile la programmation, j'ai hâte qu'on parle des cavaliers et des chevaux qui seront chez nous. Là, la passion va prendre toute la place.»

Et à ceux qui considèrent Bromont et la région trop petites pour accueillir un évènement comme celui des Jeux équestres mondiaux, Luc Fournier a répliqué en citant l'exemple de Lillehammer.

«Lillehammer, petite ville de Norvège, a présenté les plus beaux Jeux olympiques d'hiver de l'histoire en 1994. Et Lillehammer est située loin d'Oslo, la capitale et grand centre de Norvège. Nous, nous sommes près de Montréal et de Sherbrooke. Honnêtement, on a tout pour réussir et pour recevoir le monde de belle façon.»

Le Centre Bell est l'endroit visé pour présenter... (Archives La Presse) - image 2.0

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Le Centre Bell est l'endroit visé pour présenter les cérémonies d'ouverture des Jeux équestres mondiaux de Bromont. 

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Les cérémonies d'ouverture au Centre Bell ?

Luc Fournier aimerait que les cérémonies d'ouverture des Jeux équestres mondiaux de Bromont soient présentées au Centre Bell.

«On a déjà parlé du Stade olympique, mais c'est beaucoup trop grand, a-t-il expliqué. Si on accueille 25 000 ou 30 000 personnes au Stade, ça aura l'air vide. Si on a 20 000 personnes au Centre Bell, ça va être plein et ça va bien paraître.»

Les cérémonies d'ouverture seront le seul et unique élément de Bromont 2018 qui sera présenté à Montréal. Même les cérémonies de fermeture auront lieu au pays de Pauline Quinlan.

«Nous n'avons pas d'endroit assez grand à Bromont pour présenter les cérémonies d'ouverture. Je pense qu'on peut faire cette concession», estime M. Fournier.

Des pourparlers ont déjà été entrepris avec les gens du Centre Bell, paraît-il.

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