Calendrier 2016 de l'Autodrome: quand l'économie complique les choses

La soirée d'ouverture de la saison 2016 aura... (photo archives La Voix de l'Est)

Agrandir

La soirée d'ouverture de la saison 2016 aura lieu le 13 mai.

photo archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) On a beau prévoir de la neige cette semaine, le printemps est officiellement arrivé. Ce qui donne espoir aux amateurs de stock-car sur terre battue!

Et la fébrilité de ces derniers sera encore un peu plus grande maintenant que les gens de l'Autodrome Granby ont dévoilé le calendrier de la prochaine saison.

La traditionnelle journée de pratique aura lieu le 30 avril. Et la saison va commencer pour vrai le 13 mai.

Au total, c'est à 20 programmes de courses que les amateurs sont conviés en 2016.

«On a travaillé fort afin de présenter un calendrier intéressant, indique Jean-François Tessier, copropriétaire de l'Autodrome. Et avec une économie qui ne favorise pas le sport automobile ni aux États-Unis, ni au Québec, c'est un gros défi. Mais à mon avis, on a ce qu'il faut pour se faire une belle saison.»

Quelques dates à retenir: les voitures à moteur gros bloc de la série DIRTcar s'arrêteront à Granby le (lundi) 25 juillet, les sprint cars de la série Empire Super Sprints seront de passage le 3 juin ainsi que le 26 août alors que le Défi-Vision, qui demeure l'événement par excellence à l'Autodrome, aura lieu le 12 août.

Les gens du Mémorial de la terre battue espèrent que Dame nature sera de leur côté et qu'ils pourront procéder à l'intronisation de Léo Bergeron le 24 juin, de Guy Leclerc, le 29 juillet et de Jean-Guy Chartrand, le 19 août.

Une question d'argent

Jean-François Tessier l'avoue: la confection du calendrier 2016 a été un gros casse-tête.

«On a lancé plusieurs perches partout aux États-Unis, mais il est présentement très difficile d'attirer les Américains au Canada, reprend-il. Nous, on se plaint quand on a moins de 25 modifiés à nos courses, mais de l'autre côté de la frontière, on voit souvent des finales avec moins de 15 voitures. L'argent se fait rare pour les courses aux États-Unis et, dans ce contexte, il est encore plus difficile de convaincre les pilotes de faire sept ou huit heures de route pour venir chez nous...»

Mais les valeurs sûres seront de retour. Et c'était la priorité, selon Tessier.

«Les gens de Granby sont fidèles aux courses sur terre battue et on ne peut se permettre de leur enlever ce qu'ils aiment. C'est toujours l'fun d'avoir des nouveautés, mais il faut conserver nos acquis, ce qui représente notre pain et notre beurre.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer