Isabelle Charest a adoré son expérience aux Jeux de la jeunesse

«Dans un cadre olympique, je me sens totalement... (Janick Marois)

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«Dans un cadre olympique, je me sens totalement chez moi. Et travailler avec les jeunes, j'adore ça, car c'est tellement stimulant. Sans compter que mes fonctions me rejoignaient également dans mon rôle de maman. Ça a été des moments de pur bonheur», lance Isabelle Charest.

Janick Marois

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(Granby) Isabelle Charest est de retour chez elle après avoir vécu une expérience «franchement extraordinaire», pour reprendre ses propres mots, en Norvège.

La Bromontoise était la chef de mission de la délégation canadienne aux Jeux olympiques de la jeunesse, qui avait lieu à Lillehammer. Là où elle a remporté la première de ses trois médailles olympiques, il y a 22 ans, au relais du patinage de vitesse sur courte piste.

«La journée des cérémonies d'ouverture, le 12 février, était la date d'anniversaire de ma première médaille, a raconté IsabelleCharest, vendredi matin, alors qu'elle renouait avec ses fonctions de coordonnatrice aux communications à la commission scolaire du Val-des-Cerfs. Vraiment, c'était très spécial de retourner à Lillehammer et de revivre toutes les émotions, les belles et les moins belles, vécues à l'époque...»

Les Jeux de la jeunesse sont essentiellement consacrés aux athlètes de 15 à 17 ans. La région était représentée par le Césairois Mathieu Ostiguy qui, en compagnie de sa partenaire Justine Brasseur, s'est classé quatrième en patinage artistique. Le sport est au menu des Jeux, mais il y a aussi une tonne d'ateliers qui sont offerts aux jeunes olympiens.

«La vocation des Jeux de la jeunesse n'est pas tout à fait la même que celle des Jeux traditionnels, a repris Isabelle Charest. Outre l'élément sportif, on prépare l'athlète à tout ce qui l'attend au cours de sa carrière et au cours de sa vie. Il y avait des ateliers sur la nutrition, la psychologie, le harcèlement et quoi encore. C'était super intéressant.»

Le Canada comptait 54 athlètes à Lillehammer. Les Jeux n'ont toutefois eu que peu d'écho dans les médias québécois et canadiens.

«Les Norvégiens sont encore très fiers de leurs Jeux de 1994 et ils ont embarqué dans ceux de la jeunesse. J'ai beaucoup aimé ce que j'ai vu des Jeux de la jeunesse et je pense qu'on devrait faire davantage d'efforts pour promouvoir l'événement chez nous.»

Chez elle

Oui, Isabelle Charest a tripé à Lillehammer et dans ses fonctions de chef de mission.

«Dans un cadre olympique, d'abord, je me sens totalement chez moi, a-t-elle dit. Et travailler avec les jeunes, j'adore ça, car c'est tellement stimulant. Sans compter que mes fonctions me rejoignaient également dans mon rôle de maman. Ça a été des moments de pur bonheur.»

Dans son rôle aux Jeux de la jeunesse, elle a servi de mentor à nos jeunes athlètes, qui avaient un tas de questions pour elle.

«J'ai participé à trois Jeux olympiques (Lillehammer, Nagano et Salt Lake City) ainsi qu'à plusieurs championnats du monde et je sais ce qu'un athlète ressent dans telle et telle situation. Transmettre son expérience, c'est un privilège.»

Isabelle Charest n'a pas d'autres obligations devant elle en matière d'olympisme. Mais on peut penser qu'elle ne dirait pas non si le Comité olympique canadien lui proposait un nouveau défi.

«J'ai accepté d'être chef de mission aux Jeux de la jeunesse pour plusieurs raisons, l'une d'elles étant de voir si j'allais me plaire dans un rôle d'encadrement comme celui-là. Disons que le résultat a été plutôt concluant! On verra maintenant ce que l'avenir me réserve...», a-t-elle conclu, sourire en coin.

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