Scrivens dit profiter de plus de bons favorables

«En ce moment, je profite de bonds favorables... (André Pichette, La Presse)

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«En ce moment, je profite de bonds favorables qui n'allaient pas en ma faveur lors de mes quatre premières rencontres», a déclaré le gardien du Canadien, Ben Scrivens.

André Pichette, La Presse

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Michel Lamarche
La Presse Canadienne
Brossard

Le Ben Scrivens qui a disputé trois matchs avec le Canadien en janvier et celui qui vient d'en gagner trois en quatre jours n'ont aucune espèce de ressemblance. Or, le principal intéressé est le premier à dire que d'abord et avant tout, la chance est maintenant de son côté.

Après avoir affiché une moyenne de buts alloués de 4,09 et un taux d'arrêts de ,864 en janvier, Scrivens s'est forgé une étincelante moyenne de 1,30 et un taux d'arrêts de ,959 lors de ses victoires contre les Oilers d'Edmonton, les Hurricanes de la Caroline et le Lightning de Tampa Bay.

Ces trois solides performances ont fait en sorte que Scrivens a ramené sa moyenne générale à 2,72 et son taux d'efficacité à un respectable ,912.

«Je ne sais pas si j'ai essayé de changer quoi que ce soit. Je pense, en partie, que je me sens un peu plus à l'aise à ce niveau et que je me suis habitué à la vitesse du jeu et à la façon dont le jeu se déroule à ce niveau à comparer à la Ligue américaine. Tout ce que je fais, c'est de batailler et de tenter de donner une chance à l'équipe de gagner.»

Scrivens assure par ailleurs que sa confiance n'a jamais diminué, même pendant sa séquence de quatre revers.

«En ce moment, je profite de bonds favorables qui n'allaient pas en ma faveur lors de mes quatre premières rencontres, a déclaré Scrivens. Lors de ces quatre matchs, chaque mauvais bond qui pouvait aboutir dans le filet aboutissait, justement, dans le filet. Lors du but gagnant contre Philadelphie, la rondelle a raté la cible, frappé la rampe puis ma jambière avant de pénétrer dans le filet.

«Ce genre de bonds bizarres finit toujours par s'égaliser au fil d'une année, a par ailleurs noté Scrivens. Et en ce moment, la rondelle donne contre la barre horizontale et demeure à l'extérieur du filet plutôt que de pénétrer dans le but. Je n'ai pas tenté de me réinventer et je n'ai pas paniqué quand les choses n'allaient pas rondement.»

En fait, selon Scrivens, c'est toute l'équipe qui, en ce moment, voit la chance jouer en sa faveur.

«Nous avons bien joué récemment. «Condo» (Mike Condon) nous a donné une chance de gagner chaque fois qu'il a gardé les buts depuis que je suis avec l'équipe. C'est un bon gardien, il a un bel avenir et il a prouvé qu'il pouvait jouer dans cette ligue. C'est juste que la chance n'était pas de notre côté. Contre Boston, nous avons obtenu 40 tirs et de nombreuses bonnes occasions de marquer. Mais quand vous ne pouvez profiter de bonds favorables, c'est difficile de gagner des matchs. La chance y est pour beaucoup, et c'est cyclique.»

Retour possible

Puisque le Canadien tenait une autre séance d'entraînement optionnelle - sa deuxième cette semaine - Michel Therrien n'était pas disponible pour présenter une mise à jour au sujet des blessés, dont la liste a continué de croître mardi soir.

Déjà privé des services de Jeff Petry, le Tricolore a joué la troisième période sans Nathan Beaulieu et Brian Flynn, tous deux blessés au bas du corps. On en saura davantage au sujet de Petry et de Beaulieu jeudi, tandis qu'il est certain que Flynn, victime d'une blessure au genou gauche lors d'une mise en jeu en zone défensive, au deuxième vingt, sera absent de six à huit semaines.

D'ailleurs, en fin de journée mercredi, le Canadien a annoncé le rappel de l'attaquant Jacob De La Rose des IceCaps de St. John's. En 30 matchs dans l'AHL cette saison, l'attaquant de 20 ans a amassé quatre buts et sept mentions d'aide.

Mais il n'est pas impossible que le Canadien puisse de nouveau compter sur Paul Byron lors de la rencontre de vendredi soir à Buffalo, face aux Sabres.

Après avoir patiné en compagnie du préparateur physique Pierre Allard plus tôt en matinée, Byron a participé à la séance optionnelle en compagnie du gardien Mike Condon, du défenseur Greg Pateryn et de l'attaquant Sven Andrighetto.

Byron connaissait de bons moments, avec une récolte de huit buts et trois aides en 35 matchs, lorsqu'il s'est blessé au bas du corps le 19 janvier dernier face aux Bruins de Boston. Il a raté les huit derniers matchs du Canadien.

«J'espère que oui, a répondu Byron lorsque questionné sur ses chances d'effectuer son retour vendredi soir. Je me sentais très bien sur la patinoire aujourd'hui et j'ai confiance. J'en fais de plus en plus chaque jour et (jeudi) je vais m'entraîner avec l'équipe.»

Malgré son absence, Byron s'est maintenu au premier rang dans la LNH pour le nombre de points en désavantage numérique, avec cinq, soit le même nombre que Jean-Gabriel Pageau, des Sénateurs d'Ottawa, et Jonathan Toews, des Blackhawks de Chicago.

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