Des assistances à la baisse ou non ?

«Vrai que les chiffres donnent l'impression que les... (Archives La Voix de l'Est)

Agrandir

«Vrai que les chiffres donnent l'impression que les Inouk sont en perte de popularité, explique le président Marco Bernard. Mais il n'en est rien. En fait, il n'y a jamais eu autant de partisans qui ont acheté des billets!»

Archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) Le mot circule à Granby et à travers la Ligue de hockey junior du Québec: les assistances sont à la baisse aux matchs des Inouk. Et quand on regarde les chiffres, c'est vrai.

En 2014-2015, les Inouk ont attiré une moyenne de 741 spectateurs, la meilleure de la LHJQ pour une quatrième saison de suite. Après 22 matchs, en 2015-2016, elle est de 551, tout de même la deuxième meilleure du circuit après celle des Panthères de Saint-Jérôme (621).

Mais voilà, les dirigeants de l'équipe font une lecture très différente de la situation.

«Vrai que les chiffres donnent l'impression que les Inouk sont en perte de popularité, explique le président Marco Bernard. Mais il n'en est rien. En fait, il n'y a jamais eu autant de partisans qui ont acheté des billets!»

Bernard affirme que les Inouk ont mis un terme à une vieille habitude qu'ils avaient: donner des billets.

«La saison dernière, nous avons donné plus de 9000 billets! C'était beaucoup, beaucoup trop. À un moment donné, tu fais perdre de la valeur à ton produit. L'idée est de redonner de la valeur à ce que nous offrons: du hockey de grande qualité. Le maximum de billets que nous avons donné pour un match, cette saison, est de 30.»

Revenus en hausse

Sans avoir de chiffres précis à fournir, Bernard souligne que la vente de billets est en hausse tant chez les adultes, les étudiants que les enfants.

«Ce ne sont pas des choses qui intéressent les partisans, c'est vrai, mais nos revenus sont en hausse par rapport à la saison dernière. Nous avons perdu de l'argent en 2014-2015; nous devrions faire nos frais en 2015-2016.»

Bernard a aussi parlé d'une méthode différente quand vient le temps de calculer le nombre de spectateurs.

«Essentiellement, on calcule le nombre d'amateurs présents dans l'aréna, pas le nombre de billets vendus. Ça aussi, ça fait une différence.»

Le 26 février, ce sera le match Foule plein. Bernard et sa directrice du marketing Amélie Dubois jurent qu'ils ne donneront aucun billet en prévision de la visite des Mustangs de Vaudreuil-Dorion, avec qui les Inouk sont en lutte pour le deuxième rang de la section Alexandre-Burrows. 

«On travaille fort afin que ce soit une grande fête du hockey!», lance Mme Dubois.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer