Fat bike à Bromont : plus de 160 coureurs présents

«(...) On a réussi à mobiliser près de... (photo Janick Marois)

Agrandir

«(...) On a réussi à mobiliser près de 95 bénévoles pour les deux jours. Plus de 160 coureurs seront présents. Ça en fait le plus gros événement de fat bike en Amérique du Nord. Il y a de quoi être fiers!», a lancé le directeur général du Centre national de cyclisme de Bromont (CNCB), Nicolas Legault.

photo Janick Marois

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) Il y aura de l'action à Bromont ce week-end. Comme l'a annoncé en primeur La Voix de l'Est, des coureurs parmi l'élite mondiale du fat bike enfourcheront leur monture aux roues surdimensionnées pour dévaler les pistes enneigées, les 30 et 31 janvier. Le public pourra notamment voir des compétiteurs français et italiens à l'oeuvre dans le cadre de la Mahikan Race.

«On a réussi tout un exploit pour organiser la compétition. On travaille sur le projet depuis novembre. On a réussi à mobiliser près de 95 bénévoles pour les deux jours. Plus de 160 coureurs seront présents. Ça en fait le plus gros événement de fat bike en Amérique du Nord. Il y a de quoi être fiers!», a lancé en point de presse, vendredi, le directeur général du Centre national de cyclisme de Bromont (CNCB), Nicolas Legault.

L'épreuve principale aura lieu samedi sur le site de Bromont, montagne d'expériences (Ski Bromont), dans la nouvelle piste de boardercross Savana, située dans le Versant du Lac. Les adeptes de sports de glisse pourront donc voir les athlètes dévaler la pente au cours de la journée. Le parcours éclairé de 2,9 km sera parsemé de virages, de sauts et d'obstacles.

Les essais libres commenceront dès 9 h et les qualifications suivront une heure plus tard. Les finales du four-cross (descentes à quatre) auront lieu à 14 h et promettent d'être hautes en couleur. «C'est du jamais vu dans des compétitions de fat bike. Ce sera très spectaculaire. Il y aura certainement des accrochages dans les virages. Il y a aussi beaucoup de techniques et de stratégies pour dépasser», avait fait valoir en entrevue Nicolas Legault.

Le lendemain, le site du CNCB, rue Shefford, battra au rythme de la traditionnelle Course de la marmotte. Il s'agit d'un tracé en boucle de 3,7 kilomètres de type cross-country. Les professionnels compléteront huit tours, soit environ 30 kilomètres. Jeux gonflables pour les tout-petits et essais de fat bike sont aussi au menu de cette journée familiale.

Vitrine

Bien que la Mahikan Race ait des ramifications sur le Vieux Continent, c'est au Québec, plus précisément à Roberval, que la première épreuve a pris naissance en mars 2015. Des courses en Italie s'y sont greffées par la suite. Bromont sera donc la quatrième destination de ce jeune circuit.

Des télédiffuseurs nationaux et internationaux sont aussi de la partie. On parle entre autres du Réseau des sports (RDS), qui tournera un topo d'une trentaine de minutes sur la compétition pour le marché canadien et de Fox Sports Europe. «La compétition de Bromont donne une belle chance de promouvoir le vélo de montagne, mais aussi le tourisme, qui est largement véhiculé par le sport», a indiqué Daniela Bardelli, une des organisatrices du circuit Mahikan Tour. «C'est l'enthousiasme des gens d'ici qui a permis de développer une course comme ça. Promouvoir le sport, ça fait partie de ma vie», a poursuivi le promoteur de l'événement, Marco Camilloni.

Engouement

«Le fat bike est né du désir des athlètes de vélo de montagne de pratiquer leur sport à l'année. Je suis particulièrement heureux que [la compétition] soit ici. Bromont, avec le Centre national, est un pôle très attractif pour le vélo et pour le développement du cyclisme au Québec. C'est le début d'une belle aventure et je suis convaincu que la Mahikan Race va faire des petits», a indiqué le directeur général de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), Louis Barbeau.

Jean-Pierre Bruni, neuf fois champion de France de descente, sera de la partie samedi. Pour lui, il s'agira d'une première sur une monture aux roues surdimensionnées. «J'ai accroché tout de suite quand on m'a proposé de venir compétitionner en fat bike au Québec. J'ai gagné quatre titres de master ici et ça m'a donné le goût de revenir en hiver.»

De son côté, le Québécois Christian Gauvin en sera à sa 22e course de fat bike depuis 2014. Celui qui a de nombreux titres à son actif entend poursuivre sur sa lancée. «Le fat bike est très festif, mais il y a aussi tout un aspect compétitif. C'est complètement fou les efforts qui ont été mis pour organiser l'événement ici et aménager la piste. En essayant les vélos et en voyant les épreuves, je suis convaincu que les gens vont avoir la piqûre.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer