Record mérité pour un grand passionné

À en croire plusieurs collaborateurs, c'est avant tout... (Julie Catudal, La Voix de l'Est)

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À en croire plusieurs collaborateurs, c'est avant tout le travail et la passion qui ont mené David Lapierre vers son record de victoires.

Julie Catudal, La Voix de l'Est

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(Granby) En récoltant sa 122e victoire à la barre des Inouk vendredi soir, David Lapierre établissait la nouvelle marque à battre dans l'histoire de la concession. À en croire plusieurs collaborateurs, le travail et la passion ont mené l'entraîneur granbyen vers ce record.

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Le président des Inouk, Marco Bernard.

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Dépisteur-chef depuis les débuts de l'équipe il y a 11 ans, Gilles Lapierre était aux premières loges lorsque les Inouk ont battu l'Arctic de Saint-Léonard 5-3.

«Je suis très fier, parce que c'est amplement mérité. S'il y a quelqu'un qui sait les efforts qu'il met, c'est moi. Il peut veiller jusqu'à 2 h ou 3 h du matin à analyser les stratégies adverses...»

Collaborant étroitement aux succès des Inouk, le tandem a vécu de grands moments, à commencer par le championnat de 2014. «Gagner la coupe avec mon fils derrière le banc, ça a été le summum. C'est venu me chercher dans les tripes», reconnaît Gilles Lapierre.

Fait intéressant, l'association entre David Lapierre et les Inouk aurait bien pu ne jamais se concrétiser. Gilles raconte en effet avoir déconseillé à son fils de prendre les rênes de l'équipe au pied levé, craignant que son fort caractère soit mal adapté aux réalités du hockey junior AAA.

«David place toujours l'équipe en premier, remarque son paternel (...) J'ai toujours dit que le premier leader d'une équipe, c'est l'entraîneur. Tu dois être prêt à travailler au moins aussi fort que tes joueurs.»

Vers une promotion?

Le président des Inouk, Marco Bernard, estime quant à lui qu'une page d'histoire s'est écrite vendredi soir.

«Quand le travail de quelqu'un est reconnu, comme dans le cas d'Érik (Longtin) la saison dernière, c'est quelque chose de très important pour l'organisation», mentionne l'ancien directeur général.

Bernard a abondamment vanté le travail du pilote qu'il a embauché en août 2012.

«À mon sens, David est un des meilleurs (entraîneurs), sinon le meilleur, dans la ligue présentement. Je crois que c'est un des prochains à avoir la chance de se faire valoir à un niveau supérieur (...) Il fait progresser beaucoup de joueurs, et ça finit normalement par être remarqué.»

Rappelons que, après une demi-saison sous sa gouverne, Jérémy Way-Gagnon, William Leblanc et Jacob Garon-Landry ont tous gagné un poste permanent dans le junior majeur. Édouard Michaud flirte lui aussi avec le circuit Courteau.

Fin analyste

Arrivé chez les Inouk en même temps que son coach, le vétéran Francis Robichaud peut lui aussi témoigner du chemin parcouru.

«C'est quelqu'un qui se donne beaucoup, qui passe énormément de temps dans son bureau. Il connaît les stratégies de pas mal toutes les équipes et il nous dit comment les battre. Après, c'est à nous d'exécuter», explique le défenseur droitier.

«En plus d'être un très bon entraîneur, c'est aussi un grand passionné», souligne l'actuel DG des Inouk, Stéphane Mondou.

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