Steve Searles adore son expérience avec les Inouk

«Les Inouk, c'est très important pour moi», n'hésite... (photo Alain Dion)

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«Les Inouk, c'est très important pour moi», n'hésite pas à dire Steve Searles, qui a joué avec les défunts Bisons, de la LHJMQ, à la fin des années 80 et au début des années 90.

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(Granby) Steve Searles l'avoue: il s'amuse comme un p'tit fou à titre d'entraîneur adjoint chez les Inouk. «En fait, ce serait plus juste de dire que je tripe très, très fort!», prend-il soin de préciser.

Searles a accepté l'invitation de David Lapierre l'été dernier. Il lui avait déjà donné un coup de main par le passé, sans être toutefois considéré comme un de ses adjoints. Mais cette saison, il est impliqué à 100% avec l'équipe junior de Granby.

«Je suis à chacun des matchs et à chacun des entraînements... à moins qu'un de mes enfants ne soit malade! , lance ce père de deux garçons, qui jouent au hockey, et de deux filles. Les Inouk, c'est très important pour moi.»

Searles, on le sait, a porté l'uniforme des défunts Bisons, de la LHJMQ, à la fin des années 80 et au début des années 90. Il a aussi joué à Trois-Rivières, Saint-Jean et Beauport dans le circuit Courteau avant d'évoluer ici et là au hockey senior. Non, ce n'était pas un joueur scientifique. Et à 43 ans, il a tout récemment reçu une offre des Maroons de Waterloo, qui voulaient qu'il reprenne du service en tant que justicier.

«J'ai été flatté par l'offre des Maroons, mais je suis rendu ailleurs, explique-t-il. J'ai quatre enfants, j'ai un bon travail (il est menuisier-charpentier) et j'aime ce que je fais avec les Inouk. Aussi, je pèse 50 livres de plus qu'à mon dernier match, il y a une dizaine d'années!»

Apprendre

Ce que Searles apprécie le plus de son travail avec les Inouk, c'est qu'il en apprend chaque jour. À cet égard, il n'hésitera pas à vanter les connaissances et les compétences de Lapierre, son patron.

«David en connaît tellement sur le hockey, c'est incroyable. Et c'est une bonne personne. C'est un privilège de travailler avec lui.»

Les soirs de match, Searles prend des notes depuis la galerie de presse et il refile les infos recueillies sur ce qu'il a vu à Lapierre ainsi qu'à Sébastien Lacroix et à Miguel Fortin (les autres adjoints) entre les périodes. Lors des entraînements, il s'applique à ce que le système de jeu de Lapierre soit mis en place correctement. Dans l'entourage des Inouk, on dit qu'il est également le confident des joueurs.

«Je touche un peu à tout et c'est parfait comme ça.»

Tout est possible

Steve Searles avoue être plus ou moins surpris par les succès des Inouk. Et à son avis, tout est possible pour l'équipe.

«Les coachs travaillent fort et les joueurs, des jeunes dont le désir d'apprendre est évident, travaillent fort aussi. Et dans la vie, quand tu travailles fort, tu es généralement récompensé. On est encore loin du début des séries éliminatoires, mais je pense qu'on pourrait surprendre pas mal de monde...»

Searles vit à Granby depuis près de 15 ans. Lorsqu'il a rencontré celle qui est devenu sa conjointe, il vivait à Longueuil et elle, à Sherbrooke. Ils se sont installés à mi-chemin.

«Je connaissais très bien Granby et ma blonde, qui a de la famille ici, également. Granby, c'est chez nous et je suis bien ici. Les Inouk occupent une grande place en ville et je suis fier de travailler pour eux. Honnêtement, je vis de très beaux moments présentement.»

Et quand on le croise à l'aréna, ça se voit tout de suite. Il y a de ces sourires qui parlent d'eux-mêmes.

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