Débuts fracassants pour les Inouk du basket féminin

Les co-capitaines Sarah Vincent (gauche) et Félycia Mailhot... (photo Catherine Trudeau)

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Les co-capitaines Sarah Vincent (gauche) et Félycia Mailhot ont tenté d'expliquer les succès connus par les Inouk féminines depuis le début de la saison.

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Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est

(Granby) L'équipe de basketball féminin du cégep de Granby connaît une entame de saison remarquable en division 2. Montrant une fiche de trois victoires pour une seule défaite, les Inouk partagent la tête de la section Centre du Québec avec les Électriks de Shawinigan.

La troupe de John Van Doorn a connu de bons moments l'an dernier, participant même aux championnats régionaux. N'empêche que le niveau actuel des Inouk féminines à de quoi surprendre.

«En début de saison, on ne s'attend à rien, a reconnu la cocapitaine Sarah Vincent. Tout le monde s'améliore et on ne sait pas quelle équipe a de nouvelles joueuses. (...) On est surpris par les pointages, mais on veut continuer sur cette voie-là.»

Lors des derniers matchs, les Granbyennes semblaient pratiquement intouchables, malmenant notamment les Rebelles de Sorel-Tracy 75-31 sur la route.

«Notre défensive s'est vraiment améliorée. Ça donne pas mal de difficultés à nos adversaires», analyse la garde Sarah Vincent, qui a également vanté la qualité des tirs de sa coéquipière Élodie Fontaine.

Selon Félycia Mailhot, qui remplit également des fonctions de capitaine, les succès des Inouk s'expliquent également par la profondeur de leur effectif. «On apporte toutes quelque chose de différent. Quand on a une blessée, ça ne paraît pas trop», estime celle qui évolue principale à la position d'ailier.

Les bienfaits de l'expérience

Quant à lui, l'entraîneur-chef John Van Doorn est plus qu'impressionné par la progression de ses joueuses. Son groupe étant sensiblement le même depuis plusieurs saisons, l'expérience commence à faire son oeuvre.

«On a six filles de troisième année (avec l'équipe) et quatre de deuxième année. Tu n'as pas de recrues. Tout le monde comprend mes consignes», se réjouit le coach granbyen.

«Dans les pratiques, on a juste à se concentrer pour apprendre de nouveaux jeux. On n'a seulement qu'à exécuter», confirme Félycia Mailhot.

Les objectifs sont maintenant clairs. Parties du bon pied, les Inouk souhaitent s'accrocher au premier rang.

Outre les deux confrontations face à Shawinigan - comeneuses au classement -, la visite des Volontaires de Sherbrooke (2-1), le 2 décembre prochain, est déjà encerclée sur leur calendrier. Face à leurs rivales de l'Estrie, les Granbyennes tenteront alors de venger la courte défaite de 53-47 subie en ouverture de saison.

Les Inouk se mesureront d'abord aux Lauréats Saint-Hyacinthe (2-2) vendredi soir sur le coup de 19 h. Malgré la tenue d'une grève à travers le réseau d'éducation local le jour même, la partie aura bel et bien lieu.

Un défi de taille

L'équipe masculine du cégep de Granby connaît nettement plus de difficultés, étant toujours en quête d'une première victoire cette saison. L'entraîneur Philippe Côté-Jacques ne cache pas que sa formation se retrouve présentement en transition, pour ne pas dire en reconstruction.

Les gars des Inouk auront fort à faire vendredi soir (21), alors que les Cougars du collège Champlain de Lennoxville - invaincus en quatre sorties - seront en ville.

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