Laurent Minville s'impose

À 17 ans, le Sheffordois Laurent Minville a... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

Agrandir

À 17 ans, le Sheffordois Laurent Minville a déjà amassé une quinzaine de points en 21 matchs avec les Inouk.

Alain Dion, La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) Il fait clairement partie des belles surprises chez les Inouk en cette première moitié de saison. À 17 ans, le Sheffordois Laurent Minville s'impose comme un élément offensif important au sein de la troupe granbyenne.

Après 21 matchs, Minville a déjà amassé une quinzaine de points, dont six buts. Bien servi par une vision du jeu au-dessus de la moyenne, l'ailier droit a un flair offensif évident.

«Est-ce que je suis surpris de mes succès? Plus ou moins, a-t-il expliqué avant la séance d'entraînement des Inouk, mercredi après-midi. Le défi, c'était de m'adapter à un calibre de jeu plus fort. Et honnêtement, ça s'est fait plus vite que je ne le pensais...»

Minville arrive du hockey scolaire, lui qui a porté les couleurs des Marquis du collège Mont-Sainte-Anne de Sherbrooke. Non, il n'a pas été repêché par la LHJMQ, seulement par les Inouk. Mais voilà, il commence à rêver un brin, avoue-t-il, au circuit Courteau. Et à 6' et 200 livres, personne ne dira qu'il est trop petit.

«Je ne sais pas ce que ça donnerait, mais j'aimerais être invité à un camp juste pour voir. Peut-être que ça fonctionnerait, peut-être que ça ne fonctionnerait pas, je ne sais pas. Je sais, par contre, qu'il faut que j'améliore mon coup de patin. Mais j'aimerais avoir la chance de m'essayer...»

Il est tout à fait normal, au hockey comme ailleurs, de viser le plus haut possible. Ceci dit, Minville est heureux chez lui, à Granby.

«Si j'avais été repêché par une autre équipe de la Ligue junior du Québec, je ne sais pas ce que j'aurais fait. Comme je jouais déjà à Sherbrooke, peut-être que j'aurais tenté ma chance avec les Cougars, au hockey collégial. Mais les Inouk m'ont sélectionné et je savais que je me retrouvais dans une bonne organisation et une bonne ville de hockey.»

Y croire

Les Inouk (11-8-2) visitent les Braves de Valleyfield (8-12-1) jeudi soir avant d'accueillir le Collège Français de Longueuil (16-4-1) vendredi soir. Selon Laurent Minville, l'équipe commence véritablement à croire en ses possibilités.

«On vient de gagner cinq de nos six derniers matchs et on a battu de gros clubs, a-t-il souligné. Des complexes, honnêtement, on n'en a pas. Si on continue à travailler fort, si tout le monde continue à mettre l'équipe en premier, je pense que tout est possible. Chose certaine, on aime surprendre comme on le fait présentement.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer