Tout continue de sourire à l'entraîneur-chef Mauro Biello

L'entraîneur-chef par intérim de l'Impact de Montréal, Mauro... (Bernard Brault, La Presse)

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L'entraîneur-chef par intérim de l'Impact de Montréal, Mauro Biello.

Bernard Brault, La Presse

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Alexis Bélanger-Champagne
La Presse Canadienne
Montréal

Chaque décision continue de sourire à Mauro Biello.

L'entraîneur-chef par intérim de l'Impact de Montréal a encore une fois visé dans le mille, dimanche, quand il a envoyé Johan Venegas dans la mêlée en fin de rencontre. Le Costaricain a récompensé son entraîneur en marquant le but gagnant dans une victoire de 2-1 de l'Impact face au Crew de Columbus lors du match aller de la série demi-finale de l'Association de l'Est.

Venegas n'était plus de la formation partante depuis le début des éliminatoires, lui qui avait pourtant été fort occupé depuis son arrivée avec l'Impact au début du mois d'août.

Une première demie difficile contre le Toronto FC en clôture de la saison et un changement tactique pour le premier match éliminatoire, jeudi, avaient relégué Venegas au rôle de spectateur.

«J'avais eu une bonne conversation avec lui, a raconté Biello après la victoire face au Crew. Je lui ai dit que j'avais besoin de lui. Ça prend une période d'adaptation et il a aussi passé du temps avec son équipe nationale. Mais je crois en lui et aujourd'hui, il a compté le but de la victoire.»

Cette période d'adaptation revient souvent dans les conversations quand un joueur arrive dans la MLS. Même si le circuit Garber tente encore de faire sa place parmi les grandes ligues sur la scène internationale, les joueurs reconnaissent quand même que la MLS a ses particularités.

«La qualité de la ligue pourrait être meilleure, mais les joueurs ont les mêmes habiletés physiques et athlétiques qu'ailleurs, a noté le milieu de terrain Nigel Reo-Coker. C'est une ligue difficile même pour les joueurs vedettes qui viennent ici parce qu'ils ne sont pas habitués à jouer à un rythme élevé pendant 90 minutes.

«Dans les grandes ligues européennes, le jeu va souvent être temporisé par les équipes pour se reposer un peu. Mais ici, il faut toujours courir, il va toujours y avoir un joueur en pression. Il faut donc s'habituer à ça.»

Si le rôle de Venegas a été réduit depuis le début des éliminatoires, celui du capitaine Patrice Bernier a augmenté dans un schéma tactique différent de celui employé pendant la majeure partie de la saison et il a aussi récompensé son entraîneur avec deux buts et une aide en deux rencontres.

En septembre lors d'un voyage en Californie, Biello avait décidé de renvoyer ses vétérans à Montréal pour qu'ils se reposent et il avait aussi eu la main heureuse, voyant Kyle Bekker marquer à ses débuts avec l'équipe dans un verdict nul de 1-1 contre les Earthquakes de San Jose. Les vétérans avaient ensuite aidé l'Impact à écraser le Revolution de la Nouvelle-Angleterre 3-0.

L'Impact a un dossier de 9-2-2 depuis la nomination de Biello en remplacement de Frank Klopas, congédié le 29 août dernier, et c'est ce genre de décisions au niveau tactique et dans la gestion du personnel qui continuent de fonctionner pour la formation montréalaise.

«Il sent bien ce qui se passe dans le match et il fait les bons ajustements, les bons changements, a mentionné Bernier. On lui a donné le poste et il fait le boulot. Il y a une bonne cohésion entre lui et chacun des joueurs de l'équipe.»

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