Hamilton défend son titre ce week-end

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Tous ces signes portent à croire que Hamilton sera de nouveau sacré champion du monde dimanche, ou peu de temps après.

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Associated Press
Texas

La voiture, les probabilités et l'histoire favorisent toutes Lewis Hamilton au Grand Prix de Formule Un des États-Unis, alors qu'il convoite un deuxième titre de champion du monde consécutif.

La Mercedes de Hamilton a de nouveau dominé le plateau en 2015 avec neuf victoires jusqu'ici cette saison. Ces triomphes lui ont permis de s'approcher à quelques points seulement d'un autre championnat des pilotes, et il pourra se l'approprier dimanche s'il parvient à créer suffisamment d'espace entre son bolide, la Ferrari de Sebastian Vettel - qui a écopé une pénalité de 10 places sur la grille de départ - et la Mercedes de son coéquipier Nico Rosberg.

Et n'oubliez pas, Hamilton a déjà croisé deux fois le fil d'arrivée en premier au circuit des Amériques en trois opportunités.

Tous ces signes portent à croire que Hamilton sera de nouveau sacré champion du monde dimanche, ou peu de temps après. Ça semble si inévitable qu'il n'a reçu qu'une seule question en lien avec la course au titre jeudi lors de la traditionnelle conférence de presse des pilotes.

Rappelant qu'il ne fallait jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir abattu, Hamilton a habilement contourné la question, même si la conquête d'un troisième championnat des pilotes lui permettrait de faire partie d'un groupe exclusif de pilotes de F1.

«Je suis simplement content d'être ici, a dit le Britannique. J'ai toujours beaucoup de plaisir ici aux États-Unis.»

Hamilton remportera le titre cette semaine s'il obtient neuf points de plus que Vettel et deux de plus que Rosberg. Par exemple, si Hamilton l'emporte et que Vettel termine troisième ou plus loin, Hamilton confirmera son championnat des pilotes.

Les probabilités que ça se produise plus tôt que tard ont augmenté jeudi après que l'écurie italienne Ferrari eut annoncé qu'elle avait dû remplacer les moteurs des voitures de Vettel et de Kimi Raikkönen afin qu'ils puissent compléter le calendrier. Étant donné que Ferrari a déjà utilisé la limite de quatre moteurs pour chacun d'eux cette saison, ce cinquième entraînera une pénalité de 10 places sur la grille de départ dimanche.

Chez Ferrari, on semble déjà résignés. Son porte-parole, Alberto Antonini, a confié que les trois victoires de Vettel cette saison avaient déjà surpassé l'objectif de deux.

«Notre principal objectif a été atteint. Certes, il y a un prix à payer. Ça nous permettra de nous retrouver en meilleure position pour l'avenir», a confié Antonini.

D'autre part, le Grand Prix des États-Unis sera familier pour le pilote Alexander Rossi, qui a obtenu un volant au sein de la modeste équipe Manor pour cinq des sept dernières étapes de la saison. Après avoir été écarté du Grand Prix de Russie, l'Américain était assis à côté de Hamilton lors de la conférence de presse - ce sera probablement le plus proche qu'il sera du Britannique au cours du week-end.

Rossi est le premier pilote américain en F1 depuis 2007, et son objectif est d'offrir des performances suffisamment impressionnantes d'ici la fin du calendrier afin qu'il puisse obtenir un volant permanent la saison prochaine. Ça signifie qu'il devra battre régulièrement son coéquipier Will Stevens, un exploit qu'il a accompli à Singapour et au Japon.

«Mon objectif est simplement de poursuivre dans la même direction, a dit Rossi. Je cours contre une seule autre voiture.»

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