Ranger: «Rien n'a fonctionné»

«J'étais en mode survie», explique Andrew Ranger.... (photo archives le Nouvelliste)

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«J'étais en mode survie», explique Andrew Ranger.

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(Granby) Andrew Ranger s'en allait en Ontario avec l'intention de rafler son troisième titre en carrière en série canadienne de NASCAR. Mais voilà, rien n'a fonctionné pour lui en fin de semaine à la piste de Kawartha, dans la région de Peterborough.

Après avoir qualifié sa voiture au 10e rang, Ranger a fini... 10e. Un résultat qui fait en sorte qu'il termine la saison au troisième rang du classement, derrière le champion Scott Steckly et Jason Hathway, vainqueur samedi.

Steckly, de Milverton en Ontario, a pris la deuxième place à Kawartha. Il avait besoin de finir parmi les cinq premiers pour être couronné champion de la série Canadian Tire pour la quatrième fois à l'âge de 43 ans.

«Scott était en feu cette saison et il mérite pleinement son championnat, a lancé Ranger, bon joueur. De mon côté, rien n'a fonctionné au cours du week-end. On a eu des problèmes de pneus pendant les qualifications et il y a eu ce contact avec la voiture de Mark Dilley en début de course qui a débalancé la direction de mon bolide. Après ça, j'étais simplement en mode survie...»

Dilley a heurté Ranger après être entré de plein fouet dans une flaque d'eau. Dommage pour le pilote granbyen qui, après cinq tours, avait réussi à remonter jusqu'en cinquième place.

Quatrième samedi, le Trifluvien Louis-Philippe Dumoulin, champion de la série en 2014, a aussi pris le quatrième rang au classement des pilotes.

En 11 épreuves cette saison, Ranger a remporté une victoire et a obtenu six top 6 et 10 top 10.

«Ça a été une bonne saison en général, mais j'espérais encore mieux. Quant à notre équipe, il y a encore de petites choses à améliorer, notamment au niveau de la préparation de la voiture.»

Les gens de Mopar, on le sait, proposeront sous peu une offre de renouvellement de contrat à Ranger.

«Je suis confiant pour la suite», a indiqué le pilote de 28 ans.

L'implication de BRP

Andrew Ranger a bien sûr lu avec beaucoup d'intérêt tout ce qui s'est écrit au sujet de l'implication de BRP en NASCAR, en Coupe Sprint comme en série canadienne, au cours des derniers jours. S'il est heureux de constater qu'une entreprise québécoise investit dans le sport automobile, il est un brin étonné de voir qu'il n'a reçu aucun appel. Aussi, il n'a pas aimé lire qu'il n'a peut-être pas ce qu'il faut pour courir en Coupe Sprint.

«Je suis capable de courir en Coupe Sprint, c'est clair dans ma tête et pas seulement dans la mienne, a-t-il lancé. Mais bon, ils ont choisi de privilégier des noms qui résonnent pour partir (Jeff Earnhardt et Bobby Labonte) et c'est correct. C'est juste le début de l'aventure et tout le monde sait où me joindre s'il y a quelque chose...»

Avec le temps, Ranger est devenu très diplomate.

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