Challenger: Becker n'a pas d'attentes

«J'ai une belle histoire avec le Québec. De... (Photo Sarah-Jade Champagne)

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«J'ai une belle histoire avec le Québec. De Granby, j'ai entendu dire que les gens aiment les joueurs, qu'ils aiment le tennis et qu'il y a toujours de très bonnes foules aux matchs. J'arrive à peine, mais j'aime ce que je vois jusqu'ici», a mentionné Benjamin Becker, qui dispute son premier match cet après-midi.

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(Granby) «Parce que je ne me suis pas entraîné beaucoup dernièrement, je n'ai pas de grandes attentes ici cette semaine. Mais c'est un gros Challenger, j'ai beaucoup entendu parler de Granby et je suis content d'être ici!»

Il a beau être le favori et être la star du 20e Challenger Banque Nationale, Benjamin Becker est débarqué en ville sans faire la grosse tête, hier midi. Il a souri à tout le monde, a signé quelques autographes et s'est entraîné pendant une heure en prévision de son match de premier tour, qui aura lieu cet après-midi face à l'Ontarien Peter Polansky. «Je n'ai pas joué depuis Wimbledon, où j'ai perdu en première ronde, a expliqué l'Allemand maintenant domicilié au Texas. Je me suis blessé à l'épaule droite à Roland-Garros (où il a atteint le troisième tour), quelques semaines plus tôt, et je ne suis clairement pas à 100 %. On verra ce que ça va donner cette semaine.»

Becker est actuellement 53e au monde. En octobre dernier, il s'est hissé au 35e rang, son meilleur classement à vie. Il compte près de quatre millions$ en bourse, lui qui sera toujours reconnu comme étant celui qui a envoyé Andre Agassi à la retraite, en 2006, lors des Internationaux des États-Unis. «Pendant longtemps, j'ai été Benjamin Becker. Depuis 2006, je suis le gars qui a été le dernier à battre Agassi! Oui, on m'en parle encore toutes les semaines. C'est parfois fatigant, mais j'imagine qu'être journaliste, je poserais des questions moi aussi...»

Une belle histoire avec le Québec

S'il en est à sa première visite à Granby, Benjamin Becker n'en est pas à son premier arrêt au Québec. Il a ainsi participé quelques fois à la Coupe Rogers (sans trop de succès, il faut le dire) et il a pris part à des tournois de type Challenger et Futures. Il a d'ailleurs déjà remporté les défunts Futures de Rimouski et de Montréal, les deux fois en 2005.

«Somme toute, j'ai une belle histoire avec le Québec, a-t-il dit. Partout, honnêtement, j'ai été bien accueilli. De Granby, j'ai entendu dire que les gens aiment les joueurs, qu'ils aiment le tennis et qu'il y a toujours de très bonnes foules aux matchs. J'arrive à peine, mais j'aime ce que je vois jusqu'ici.»

Sous le regard de plusieurs curieux, justement, Becker a travaillé dur à l'entraînement hier. À 34 ans, il affirme avoir encore du plaisir sur le court. «J'aime encore ça, c'est clair, et je ne pense pas encore à la retraite. En même temps, c'est mon travail, c'est mon boulot, et il y a des jours où c'est plus difficile d'aller travailler. Mais en fin de compte, j'ai plus de plaisir que le contraire.» Becker ne s'attend pas à ce que ce soit facile, cet après-midi sur le court central, face à Peter Polansky.

«Je l'ai déjà battu quelques fois, mais ça a toujours été des matchs serrés. Il revient d'une blessure, qu'on me dit, mais il sera sûrement prêt. Et il aura sûrement la foule de son côté, ce qui ne nuit jamais.» Mais voilà, s'il est aussi sympathique sur le court qu'à l'extérieur, Becker pourrait rapidement gagner des fans, ce soir.

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