Françoise Abanda en transition

Françoise Abanda avait atteint les demi-finales, il y... (photo archives challenger de granby)

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Françoise Abanda avait atteint les demi-finales, il y a un an, au Challenger. Elle estime être actuellement en période de transition.

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(Granby) Après avoir atteint les demi-finales du Challenger Banque Nationale l'an dernier, Françoise Abanda débarque à Granby avec une certaine pression sur les épaules. En fait, c'est ce qu'on croit. Mais voilà, l'athlète de 18 ans ne voit pas tout à fait les choses de la même façon.

«La pression est là tout le temps, à chacun des tournois que je dispute, a-t-elle lancé, hier après-midi, après un entraînement qui aura duré plus de deux heures. J'ai bien fait ici l'an dernier, c'est vrai, mais les choses ont changé depuis. J'ai vieilli d'un an, j'ai changé d'entraîneur, j'ai vécu de nouvelles expériences sur le terrain, etc. On verra ce que ça va donner.»

Mais Abanda aime jouer à Granby, un endroit où elle se sent confortable, pour reprendre ses propres mots.

«Je me sens à l'aise sur la surface et j'apprécie l'appui que j'ai à chaque fois de la part de foule. C'est un beau tournoi, bien organisé. Je me sens en confiance à Granby.»

Au premier tour, Abanda affrontera une qualifiée dont on connaîtra l'identité aujourd'hui. Son premier match aura lieu demain.

«Il y a plein de bonnes joueuses cette année à Granby. Même contre une qualifiée, ce ne sera pas facile.»

Abanda arrive des Jeux panaméricains, à Toronto, où elle a été éliminée au deuxième tour. Elle aurait aimé faire mieux.

«Je suis en période de transition. Je n'ai pas d'entraîneur présentement, je suis à la recherche d'une nouvelle personne pour me diriger. Ce n'est pas la période la plus facile, mais je sais que je continue à progresser.»

Eugène Lapierre a déclaré récemment que Granby se voulait un gros test pour Abanda. Il a ajouté qu'Abanda, 257e joueuse mondiale, faisait du surplace depuis un an.

«C'est clair que je ne suis pas là où je voudrais être au classement. Mais il faut regarder en avant, pas en arrière, et continuer à croire en soi. Moi, je sais ce que je suis capable de faire. Le meilleur est devant moi, je le sais!»

Même si les derniers mois n'ont pas été remplis de succès, Abanda a tout de même vécu un moment fort, au mois d'avril, lorsqu'elle a disposé d'Irina Camelia Begu dans un match de la Coupe Fédération. La Roumaine était alors classée 33e au monde.

«Ça a été quelque chose d'extraordinaire. Jamais je n'avais encore battu une aussi bonne joueuse. En plus, ça se passait à Montréal, devant mes parents et amis.»

Elle doit maintenant construire sur des moments comme celui-ci pour continuer à avancer.

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