Bergeron et les Inouk: c'est fini!

Se disant «un peu tanné du hockey» et... (photo Julie Catudal, archives La Voix de l'Est)

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Se disant «un peu tanné du hockey» et déçu de n'avoir pu obtenir ce qu'il voulait, Simon Bergeron ne portera plus l'uniforme des Inouk.

photo Julie Catudal, archives La Voix de l'Est

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(Granby) Se disant «un peu tanné du hockey» et déçu de n'avoir pu obtenir ce qu'il voulait, Simon Bergeron ne portera plus l'uniforme des Inouk.

«La saison prochaine, je vais garder les buts des Éperviers de Normandin, de la Ligue junior AA du Saguenay-Lac-Saint-Jean, a expliqué Bergeron, joint à Québec, hier. Mon contrat est signé et je rentre à la maison!»

L'athlète de Chibougamau affirme que sa décision «n'a pas vraiment rapport» avec l'acquisition de Raphaël Pitt-Roy, du Titan de Princeville, survenu le week-end dernier en marge du repêchage de la Ligue de hockey junior du Québec.

«Je me doutais que les Inouk allaient tenter de mettre la main sur un autre gardien. Mais je mijote ma décision de partir depuis plusieurs mois. Peut-être que si l'équipe avait dit oui à mes demandes, ça aurait été différent, mais ce n'est pas le cas.»

Ce que Bergeron voulait, c'est plus d'argent que les Inouk ne lui en offraient pour poursuivre sa carrière à titre de joueur de 20 ans. Aussi, il voulait une clause de non-échange.

«J'avais en plan de me prendre un appartement avec ma blonde à Granby. Mais ça ne m'intéressait pas de me louer un logement et de risquer d'être échangé rendu aux Fêtes.»

Bergeron mentionne que devant ce qu'il a appelé l'incertitude, il a préféré regarder ailleurs.

«J'aime savoir ce qui m'attend et il y avait trop de choses de pas claires avec les Inouk. C'est dommage, mais ce n'est pas la fin du monde non plus. Je n'en veux à personne.»

Motivation

À Québec, hier, Bergeron passait un examen. Il rêve de travailler pour la Gendarmerie royale du Canada et il a une série de tests à subir.

«Je ne jouerai pas chez les pros et mes années de hockey achèvent. Honnêtement, la motivation n'était plus la même la saison passée. Mais même si ça a été plus difficile que l'année d'avant, j'ai toujours donné mon 100%.»

En 34 matchs, la saison dernière, Bergeron a affiché une moyenne de buts alloués de 4,69, avec un pourcentage d'arrêts de ,856. En 30 rencontres, en 2013-2014, sa moyenne avait été de 3,56 et son pourcentage de ,878.

La conquête de la Coupe Napa, dans laquelle il a joué un rôle important, aura bien sûr été son meilleur souvenir à Granby.

«Jamais je n'oublierai ce qu'on a vécu au printemps de 2014. On avait une belle équipe et ça a été une aventure extraordinaire. Mais je n'oublierai jamais Granby non plus. J'ai rencontré plein de bonnes personnes et ça a été un privilège de jouer dans la meilleure ville de hockey de la LHJQ.»

Un chic type, Bergeron laissera aussi de bons souvenirs aux Granbyens. Il a toujours été disponible pour les partisans et aussi pour les journalistes. Même dans les moments les plus difficiles, il a toujours fait face à la musique.

«La vie de joueur de hockey, en particulier celle que j'ai vécue à Granby, m'a bien préparé à la suite des choses. Je suis reconnaissant.»

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