Donald Beauchamp vit les séries éliminatoires intensément

«Travailler pour le Canadien est un grand privilège,... (photo Club de hockey Canadien inc.)

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«Travailler pour le Canadien est un grand privilège, mais aussi une grande responsabilité», estime l'ex-Granbyen Donald Beauchamp, vice-président aux communications et aux relations communautaires de l'organisation.

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(Montréal) Donald Beauchamp est vice-président aux communications et aux relations communautaires du Canadien. Et présentement, son rôle consiste à gérer la fièvre du hockey qui frappe Montréal et le Québec en entier. Oui, le défi est de taille!

«Les gens n'ont pas idée à quel point c'est du travail! , lance celui qui a habité Granby une bonne partie de sa jeunesse. Du jour un des séries jusqu'à ce que l'équipe ait disputé son dernier match, c'est sept jours sur sept et un nombre incalculable d'heures par jour. Heureusement, on aime ce qu'on fait!»

La tâche principale de Beauchamp est de contrôler l'importante activité médiatique qui grenouille autour du Canadien. Pour vous donner une idée, plus de 200 accréditations avaient été émises en vue du match d'hier soir!

«Samedi, deux des quotidiens de Montréal qui suivent le hockey (La Presse et The Gazette) ne publiaient pas et Michel Therrien avait décrété une simple pratique optionnelle. Pourtant, il y avait plus de 50 médias représentés à l'entraînement!»

Le Canadien exerce une force d'attraction des plus importantes, encore plus quand vient le temps des séries.

«Le début des séries coïncide ni plus ni moins avec la fin de l'hiver et le début du printemps. C'est un peu comme si la ville et comme si la province revivaient, comme si c'était une grosse fête, un carnaval, qui commençait. Et il faut le dire, il n'y a rien de plus rassembleur que le hockey et le Canadien au Québec. À l'heure où on se parle, le Canadien est autant le Canadien de Granby, de Trois-Rivières ou de Rouyn-Noranda que de Montréal.»

Tout le monde en veut

On dirait tout de même que le ballon grossit sans cesse, que le Canadien prend toujours plus de place. Donald Beauchamp est d'accord.

«C'est vrai, avoue-t-il. La venue d'internet et des chaînes spécialisées a bien sûr changé les choses. Mais il y a aussi le fait que tout le monde veut son petit quelque chose du Canadien présentement. Tout le monde et chacun des médias.»

En même temps, les gens des relations publiques du Canadien doivent «protéger» l'équipe et ses joueurs. Car après tout, la priorité reste les succès du club sur la glace.

«On essaie de satisfaire tout le monde dans la mesure du possible et du raisonnable. Le Canadien est une organisation de prestige, la plus prestigieuse du monde du hockey, et nous tenons à cette image de marque. Travailler pour le Canadien est un grand privilège, mais aussi une grande responsabilité.»

Hier, une dame de 104 ans du Saguenay a assisté à son premier match à vie du Canadien sur place. Bien sûr, l'organisation, mise au fait de la situation, l'a accueillie comme il se doit.

«On essaie d'en donner aux gens parce que les gens nous en donnent beaucoup, souligne encore Beauchamp. Cet hiver, Marc Bergevin était le président d'honneur du tournoi bantam, à Granby, et il me parle encore de sa visite dans mon ancienne ville. Ça a été un beau moment.»

Donald Beauchamp a vécu à Granby de l'âge de 10 à 17 ans en raison des activités professionnelles de son père, un industriel. Clairement, il a gardé un attachement pour la ville et la région.

«Je ne me fais jamais prier pour retourner à Granby. Et je suis toujours très heureux de voir des Granbyens au Centre Bell», a-t-il conclu avant d'aller répondre aux demandes d'autres médias...

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