Darveau a confiance

Kevin Darveau connaît de très bonnes séries devant... (photo catherine trudeau, archives la voix de l'est)

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Kevin Darveau connaît de très bonnes séries devant le filet du Collège Français.

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(Granby) Les Cougars de Sherbrooke en ont eu plein les bras avec les étonnants Mustangs de Vaudreuil-Dorion, qu'ils ont fini par éliminer en sept matchs, alors que le Collège Français de Longueuil ne l'a pas eu facile face aux Montagnards de Sainte-Agathe, qu'il a vaincu en six matchs.

La finale de la Ligue de hockey junior du Québec oppose, à compter de ce soir à l'autre bout de l'autoroute 10, les deux meilleures équipes du circuit Guy Ryan.

«Je suis excité, mes coéquipiers aussi! , lance le Granbyen Kevin Darveau, qui connaît de très bonnes séries devant le filet du Collège Français. Seulement trois points ont séparé les deux équipes en saison régulière (en faveur des Cougars) et le temps est venu de régler la question à savoir quel est le meilleur club! Ça va être du bon hockey, ça va être une bonne série...»

Le Collège Français a mis le même nombre de matchs à disposer des Montagnards qu'il l'avait fait pour envoyer les Inouk en vacances. Mais Darveau parle d'une série totalement différente.

«Contre les Inouk, c'était très émotif. Je connaissais bien l'adversaire et mes coéquipiers avaient encore frais en mémoire leur élimination face à Granby la saison dernière. Contre les Montagnards, ça a pris cinq matchs avant que ça ressemble vraiment à du hockey de séries éliminatoires. C'était moins robuste, moins émotif, ça ressemblait à des rencontres du mois de janvier.»

Le Collège Français a perdu les trois matchs qu'il a disputés aux Cougars cette saison. Mais Darveau affirme que les Longueuilllois n'ont aucun complexe.

«On a une bonne équipe, on le sait. On est capables de battre n'importe qui. Si on utilise notre vitesse, si on joue avec intelligence, on va gagner.»

Savourer

À 20 ans, Darveau s'apprête à vivre ses derniers moments au niveau junior. Et il entend les savourer.

«Je veux m'amuser, je veux en profiter. On a travaillé fort pour se rendre jusque-là et je veux prendre tout ce qui passe avant que ça ne se termine.»

Les joueurs du Collège Français vont tenter de donner un énième championnat à leur entraîneur Pierre Petroni, véritable légende vivante du hockey junior québécois.

«Pierre est un bon coach mais, plus important encore, c'est un monsieur exceptionnel. J'ai adoré jouer pour lui. Honnêtement, je ne pouvais pas rêver d'un meilleur entraîneur pour me diriger à ma dernière saison.»

Dans la même veine, Darveau avoue qu'il ne sait trop ce qui l'attend la saison prochaine en matière de hockey.

«Je m'en vais étudier en administration à l'Université de Sherbrooke. À compter de l'an prochain, les études seront vraiment ma priorité. Le hockey senior? Peut-être. On verra...»

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