Simon Bergeron de retour ce soir?

Le dernier départ de Simon Bergeron remonte déjà... (photo archives La Voix de l'Est)

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Le dernier départ de Simon Bergeron remonte déjà au 6 février.

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(Granby) À 15h, cet après-midi, Simon Bergeron va recevoir des lancers de quelques coéquipiers. Et si tout se passe bien, il pourrait être devant le filet des Inouk, ce soir au Centre sportif Léonard-Grondin, face aux Rangers de Montréal-Est.

Hier, Bergeron a patiné en solitaire, puis a effectué quelques déplacements avec une partie de son équipement sur le dos. Il semblait plutôt à l'aise.

«Oui, on aimerait que Simon soit là pour le deuxième match de la série, a lancé David Lapierre. Mais est-ce qu'on va le forcer à revenir s'il n'est pas prêt? Non. Mes gardiens n'ont pas été parfaits à Montréal-Est, mais ils ne sont pas à blâmer pour la défaite non plus. Et ils ont encore toute ma confiance.»

Charles-Olivier Lévesque a accordé quatre buts sur 23 lancers. Félix Guilbault, lui, a cédé trois fois sur 15 tirs. Chacun a accordé un mauvais but.

«Personne ne panique ici, a repris Lapierre. Nous allons battre les Rangers quand nous allons jouer avec intensité et discipline. Mais c'est certain que j'aime l'idée de revoir mon gardien numéro un plus tôt que prévu...»

Bergeron a été victime d'une entorse à un genou il y a quelques semaines à l'entraînement. Son dernier départ remonte déjà au 6 février.

Le vétéran défenseur Samuel Robert, blessé au bas du corps, devrait effectuer un retour au jeu ce soir. Même s'il s'est encore entraîné hier, Philip Sardinha (poignet) n'est toutefois pas sur le point de revenir.

Une série trois de cinq, c'est court. Déjà, les Inouk sont dans l'obligation de gagner. Car ce serait une très mauvaise idée pour eux de se présenter à Montréal-Est, demain soir, en déficit de deux victoires à zéro.

Crack, Lamoureux-Bisson et Longtin sur le banc

Mais hier, Lapierre s'est aussi attardé au travail effectué par les membres de son premier trio au Centre Édouard-Rivet la veille. Car même si Jason Crack (2-1), Nicolas Lamoureux-Bisson (1-2) et Érik Longtin (0-3) ont amassé tous les points des Inouk, ils ont passé une partie de la troisième période sur le banc.

«Ils ont amassé des points, mais ils ont été sur la glace pour combien des buts des Rangers? Trois, quatre?», a-t-il questionné... en connaissant fort bien la réponse.

Plus loin, Crack a fait son mea culpa.

«On peut en donner plus», a dit celui qui a marqué 33 buts et qui a amassé 81 points cette saison.

Le numéro 14 a continué en disant que le niveau de confiance de ses coéquipiers et lui n'était pas à la baisse.

«On a perdu, on sait pourquoi on a perdu et on sait ce qu'il faut faire pour gagner. Il faut utiliser notre vitesse et, surtout, ne pas embarquer dans le jeu des Rangers, qui cherchent uniquement à nous amener au banc des pénalités. Je pense que vous allez voir une équipe différente lors du deuxième match...»

À 20 ans, Crack en est un autre qui vit ses derniers milles au hockey junior. Mais contrairement à Érik Longtin, il n'est pas rendu à parler de la Coupe Napa.

«Je veux gagner, mais j'y vais un match à la fois. Les séries, c'est tellement une autre saison. Un match à la fois et une série à la fois...»

Et le match de ce soir est déjà un «must win», comme disent les anglos, pour les Inouk.

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