Vivre la passion du baseball à l'américaine

Émilie Laliberté...

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Émilie Laliberté

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(Granby) Les baseballeurs québécois évoluant au sein du réseau collégial et universitaire américain sont de plus en plus nombreux. Cet hiver, ils sont 42, un chiffre plutôt appréciable, à vivre leur passion aux États-Unis.

Parmi ceux-ci, il y a trois joueurs dont les droits appartiennent aux Guerriers de Granby, de la Ligue de baseball junior élite du Québec, de même que quelques anciens des Guerriers. Il y a aussi la Granbyenne Émilie Laliberté qui, elle, joue au softball.

La Voix de l'Est vous propose un tour d'horizon de ces athlètes de chez nous qui étudient et jouent au pays de l'oncle Sam.

Après avoir impressionné à ses premiers pas avec les Guerriers, le voltigeurChristopher Acostaconnaît un départ satisfaisant avec le Western Oklahoma State College. Il frappe pour ,250 (quatre en 16), lui qui a volé un but et marqué quatre points.

Le lanceur Fernando Fernandez-Beltran, dont le directeur général Mathieux Rochefort a acquis les droits des Orioles de Montréal il y a quelques semaines, a quant à lui remporté une de ses trois décisions avec le New Mexico Junior College. En 13 manches, le gaucher a accordé 13 buts sur balles, mais a retiré 11 frappeurs sur des prises. Sa moyenne de points mérités se situe à 4,15.

«Fernando nous a confirmé qu'il jouera à Granby l'été prochain», affirme Rochefort au sujet de celui qui a été repêché par les Philllies de Philadelphie en 2013.

Philippe Langlois, un autre lanceur, entame de son côté sa saison en fin de semaine avec le Muscatine Community College, en Iowa. Il avait remporté huit victoires et encaissé trois défaites avec les Guerriers la saison dernière.

L'ex-Guerrier Cédric Vallières, de Roxton Pond, s'illustre pour sa part dans l'uniforme du Texas State University. En 25 présences à la plaque, le joueur de champ intérieur frappe pour une moyenne de ,310, lui qui a cogné un circuit et produit trois points, en plus d'avoir volé deux buts.

À l'opposé, Emmanuel Forcier et Jacob Gosselin-Deschênes, deux autres ex-Guerriers, peinent avec le Oral Roberts University, en Oklahoma, et avec The University of Maine. Le premier frappe pour une moyenne de ,176 en 17 apparitions au bâton, alors que le second a subi la défaite à son seul départ, accordant quatre points mérités en autant de manches de travail.

Quant à Émilie Laliberté, elle frappe pour une moyenne de ,167 avec le Missouri Western State University. La Granbyenne, qui fait ses débuts au sein de l'équipe de softball de cette institution, n'est toutefois allée au bâton que six fois jusqu'ici.

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