Alex Lafrenière fait l'unanimité chez les Inouk

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(Granby) Acquis des Mustangs de Vaudreuil-Dorion pendant la dernière période de transactions, le défenseur Alex Lafrenière fait l'unanimité chez les Inouk. Son entraîneur l'aime, ses coéquipiers l'aiment et les partisans de l'équipe l'aiment.

Lafrenière n'est pas l'athlète le plus talentueux, mais il joue avec coeur. «En fait, il a le coeur gros comme l'aréna!», lance David Lapierre.

Et Lafrenière ne craint pas de jeter les gants, quelque chose que les gens aiment... beaucoup. S'il avoue qu'il ne déteste pas se battre, il précise qu'il le fait d'abord et avant tout pour défendre ses coéquipiers.

«Quand je me bats, c'est parce que c'est nécessaire, explique celui qui a amassé 150 minutes de pénalité depuis le début de la saison. Une grande partie de mon travail consiste à imposer le respect, à faire en sorte qu'on laisse tranquille nos meilleurs joueurs. Mais souvent, une bonne mise en échec ou même un regard un peu méchant a le même effet qu'un combat.»

On sent les joueurs des Inouk plus à l'aise, effectivement, quand Lafrenière est sur la glace. Pas étonnant qu'il soit si apprécié de ses coéquipiers.

«Je suis un joueur d'équipe. J'aime gagner et je déteste perdre. On a un sapré bon club et je veux en profiter. On a ce qu'il faut pour aller loin en séries éliminatoires et on veut aller loin.»

Heureux

Lafrenière a le sourire facile. Il a l'air heureux à Granby.

«Je suis heureux certain! Écoute, on a une belle équipe, il y a une belle chimie dans le vestiaire, l'organisation est de première classe et y'a toujours beaucoup de monde dans les estrades. Ici, à vrai dire, on a l'impression d'être dans le junior majeur. Les Inouk, c'est gros à Granby et ça se sent aussitôt que tu arrives.»

L'athlète de Longueuil, qui fait 6' et 190 livres, vient tout juste d'avoir 20 ans. Et il rêve déjà de compléter son stage junior avec sa nouvelle équipe.

«Ce serait l'fun. Mais bon, on va se concentrer sur la saison en cours, car on a encore pas mal d'ouvrage devant nous. Je ne me suis encore jamais rendu loin en séries dans la Ligue junior du Québec et j'aimerais vraiment jouer jusqu'à tard au printemps.»

Selon Lafrenière, l'expérience risque d'avantager les Inouk en séries.

«Il y a plusieurs gars qui ont gagné la coupe l'an dernier dans le vestiaire. Quand ça va être plus difficile, ils vont savoir comment réagir. D'être entouré de joueurs qui ont levé la coupe, c'est rassurant. Quand Érik (Longtin) ou Simon (Bergeron) vont me dire comment ça fonctionne en séries, je vais les écouter avec attention.»

 

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