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Le défenseur des Inouk est déjà considéré comme une «valeur sûre» à la ligue bleue

«Quand tu es d'âge junior, c'est dans la... (photo Alain Dion)

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«Quand tu es d'âge junior, c'est dans la LHJMQ que tu veux jouer. Par contre, je suis bien à Granby et je suis surpris du calibre de jeu que l'on retrouve dans la LHJQ. On m'avait dit que ce n'était pas très fort...», explique Maxim Baillargeon.

photo Alain Dion

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(Granby) Maxim Baillargeon avait la mine un peu basse, à la fin du mois d'août, quand il s'est amené chez les Inouk après avoir été retranché par les Screaming Eagles du Cap-Breton, de la LHJMQ.

«Ça a été dur, a-t-il avoué, hier après-midi, avant la séance d'entraînement des Inouk. Ça a été dur surtout que tout le monde m'avait prédit que j'allais faire l'équipe, sans compter que j'ai appris la nouvelle trois heures avant que le club ne quitte pour participer à un tournoi en Russie. Tout ça a fait en sorte que ça a fait mal...»

Mais Baillargeon, 17 ans, a relevé la tête. Et alors qu'on approche de la mi-saison dans la Ligue junior du Québec, il s'impose comme un des jeunes qui progressent le mieux chez les Inouk. L'entraîneur David Lapierre dira même qu'il est une «valeur sûre» à la ligne bleue.

«Ça se passe assez bien, affirme l'athlète de Saint-Bruno. Je suis un défenseur à caractère défensif et je n'essaie jamais de voler le spectacle. J'essaie de limiter les erreurs dans mon territoire et je me sers de mon physique: à 6'2'' et 180 livres, c'est mon arme principale.»

Baillargeon a jusqu'ici récolté deux passes en 19 matches, en plus de passer 66 minutes au cachot.

«Je suis souvent au banc des pénalités, mais j'essaie d'éviter les mauvaises punitions. J'aime toujours mieux quand j'amène un adversaire avec moi...»

À 16 ans, la saison dernière, Baillargeon a disputé huit matches avec les Screaming Eagles. Évidemment, il rêve de retourner dans la LHJMQ.

«Quand tu es d'âge junior, c'est dans la LHJMQ que tu veux jouer. Par contre, je suis bien à Granby et je suis surpris du calibre de jeu que l'on retrouve dans la LHJQ. On m'avait dit que ce n'était pas très fort...»

Il n'a toutefois pas eu de nouvelles des Screaming Eagles depuis qu'il a été retranché. Il avait été leur choix de huitième ronde en 2013.

«Moi, je travaille fort, j'essaie d'aider les Inouk à gagner des matches. À l'heure où on se parle, c'est ma priorité. Et quand les Screaming Eagles vont me donner des nouvelles, je serai prêt.»

«On part de loin»

Bien qu'ils se soient inclinés à Princeville dimanche, les Inouk jouent du meilleur hockey depuis un certain temps. Maxim Baillargeon est d'ailleurs convaincu - lui aussi - que le meilleur reste à venir.

«On part de loin, on a très mal commencé la saison. Mais on gagne plus souvent et, de façon générale, on joue beaucoup mieux. On s'en va quelque part, ça me semble évident. Il faut continuer à se concentrer sur le message de l'entraîneur et à jouer en équipe. Je pense que nos partisans peuvent être optimistes...»

Les Inouk s'entraînent toute la semaine, bien qu'ils ne renoueront avec l'action que dans une semaine. Demain, David Lapierre, Érik Longtin, Hubert Lamarre et Francis Robichaud vont quitter pour Mississauga, où ils prendront part à la Coupe Central Canada à compter de vendredi.

«C'est plus mollo cette semaine et ça fait du bien, reprend Baillargeon. On vient d'avoir de grosses semaines (deux semaines de trois matches) et ça va permettre de guérir de petits bobos. Et on va revenir plus forts ensuite.»

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