«Beaucoup trop tôt pour en parler» selon Marco Bernard

«Nous avons encore des choses à améliorer, c'est... (photo archives La Voix de l'Est)

Agrandir

«Nous avons encore des choses à améliorer, c'est certain, mais nous sommes clairement une équipe en pleine progression», dit le directeur général des Inouk, Marco Bernard.

photo archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) Marco Bernard avoue qu'il a été très surpris lorsqu'il a lu le texte où l'auteur de ces lignes évoquait la possibilité, plus tôt cette semaine, que les Inouk échangent Érik Longtin à une équipe aspirant au championnat.

«Il est beaucoup trop tôt pour parler de ça. Vraiment, beaucoup trop tôt», a commencé par dire le directeur général de la formation granbyenne, hier.

Bernard a assisté au match opposant les Inouk aux Panthères, à Saint-Jérôme, mercredi soir. Son équipe a beau avoir perdu (4-2), il a été impressionné.

«Nous avons encore des choses à améliorer, c'est certain, mais nous sommes clairement une équipe en pleine progression. Dernièrement, nous avons démontré que nous étions capables de rivaliser avec de très bons clubs comme Princeville, Sherbrooke et Saint-Jérôme. Nous sommes encore à l'étape de chercher à améliorer notre jeu, pas à celle d'évaluer si nous allons être vendeurs ou acheteurs à la période de transactions du temps des Fêtes.»

Quand on lui a demandé si les récentes performances des Inouk pourraient tout de même l'inciter à tenter d'ajouter quelques bons joueurs à l'alignement en décembre et en janvier, Bernard a continué à marteler le même message.

«Il est beaucoup trop tôt pour parler de ça. Si vous regardez le calendrier, vous verrez qu'on est presque aussi loin de la prochaine période de transactions (qui débute autour du 15 décembre) que du début de la saison! De toute façon, personne ne parle à personne d'échanges avant la fin du mois de novembre, je dirais...»

Bernard est évidemment conscient de la valeur que possède Érik Longtin, un des meilleurs joueurs de la LHJQ.

«C'est certain qu'une équipe peut s'améliorer pour la peine en échangeant un ou plusieurs gros morceaux. Des ventes de feu, nous en avons effectué une seule en neuf ans.»

C'était en 2010-11 alors que Patrick Bergeron en était à sa première saison derrière le banc. Les Inouk ont ensuite connu trois bonnes campagnes, qui ont culminé sur la conquête de la Coupe Napa le printemps dernier.

Place aux Mustangs

Les Inouk (5-11-2) ont beau progresser, ils ont néanmoins perdu leurs trois derniers matches. Et ils tenteront de mettre un terme à cette vilaine séquence ce soir au Centre sportif Léonard-Grondin, en affrontant les Mustangs de Vaudreuil-Dorion, qui se débrouillent plutôt bien (10-7-2) en ce début de saison.

«On a fait un bon match à Saint-Jérôme et je suis encouragé par nos performances des trois dernières semaines, a mentionné David Lapierre. Par contre, il faut que nos joueurs commencent à plus détester perdre qu'à aimer gagner. Une défaite comme celle qu'on a subie à Saint-Jérôme doit faire mal. Nous sommes rendus là.»

Contre les Mustangs - l'équipe qui a marqué le plus de buts depuis le début de la saison -, les Inouk devront encore «priorisé la défensive afin de créer de l'offensive», a expliqué l'entraîneur, qui entend insister afin que les contre-attaques se fassent rapidement.

Lapierre ne savait pas, avant la séance d'entraînement d'hier, qui sera son gardien ce soir. Simon Bergeron a retrouvé ses repères, lui qui vient d'obtenir six départs de suite, mais puisque les Inouk sont au milieu d'une séquence de trois matches en cinq jours et que Charles-Olivier Lajoie n'a pas vu d'action depuis trois semaines, il pourrait être tenté d'y aller avec son numéro deux.

Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer