Frédérick Gaudreau s'illustre à Milwaukee

Frédérick Gaudreau (au centre), à son tout premier... (photo Scott Paulus/Admirals de Milwaukee)

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Frédérick Gaudreau (au centre), à son tout premier match dans la Ligue américaine. Contre les Checkers de Charlotte, ce soir-là, il a marqué son premier but chez les professionnels.

photo Scott Paulus/Admirals de Milwaukee

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(Granby) Frédérick Gaudreau continue de confondre les sceptiques, lui qui connaît des débuts forts intéressants au hockey professionnel.

Après quatre matches dans l'uniforme des Admirals de Milwaukee, le Bromontois a déjà amassé trois points, dont un but. Il a marqué à son tout premier match dans la Ligue américaine, qui s'est soldé par une victoire de 6-3 des Admirals aux dépens des Checkers de Charlotte, dans le Wisconsin.

Les Admirals font d'ailleurs flèche de tout bois, eux qui ont remporté leurs quatre premiers matches, dont trois ont été disputés sur la route.

«Ça va super bien, a lancé Gaudreau, joint à son appartement de Milwaukee, hier midi. L'adaptation au hockey professionnel se fait bien, l'adaptation à la vie de professionnel aussi. Jusqu'ici, tout est positif.»

Gaudreau a beau jouer au sein du quatrième trio, il ne se plaint pas. Le quatrième trio a un bon temps de glace à Milwaukee et il est utilisé en avantage comme en désavantage numérique.

«J'aime beaucoup notre entraîneur (Dean Evason, qui a joué ici et là dans la Ligue nationale pendant une dizaine d'années). Il est franc, il est direct et il va te donner le temps de glace que tu mérites. C'est aussi une bonne personne.»

Trois autres Québécois portent les couleurs des Admirals, soit Jonathan Diaby (Victoriaville), Félix Girard (Baie-Comeau) et Jimmy Oligny (Rimouski), tous des anciens de la LHJMQ. Gaudreau aime l'idée d'être entouré «de gars de chez nous».

«À Milwaukee, t'es loin de Bromont, de Drummondville et de Shawinigan. C'est l'fun d'avoir autour des gars avec qui parler français et des gars qui ont les mêmes références que toi. Il y a un petit quelque chose de rassurant là-dedans.»

N'empêche que Gaudreau vit seul à Milwaukee, une ville qu'il aime. Comme un homme, comme un pro.

«Finies, les maisons de pension! C'est la vraie vie qui commence...», a-t-il ajouté, le ton presque nostalgique.

«Du gros hockey»

Après avoir participé au camp des Predators de Nashville et avoir même pris part à un match préparatoire dans la Ligue nationale, Frédérick Gaudreau affirme qu'il est très impressionné par le calibre de jeu de la Ligue américaine.

«Certains diront que ce n'est pas la LNH, mais ça reste du gros, gros hockey, a-t-il dit. Les gars sont gros, ça patine et ça exécute bien. Il faut que tu sois prêt à chaque match sinon, tu vas te faire manger tout rond!»

De son premier but chez les professionnels, il en garde un très beau souvenir.

«C'est arrivé à la suite d'une attaque à deux contre un. J'avais la rondelle et, au lieu de passer, j'ai fait une feinte et j'ai déjoué le gardien. Oui, j'étais très, très content!»

La foule - quelque 5000 spectateurs - a réservé une belle ovation au numéro 89.

«On a juste joué un match jusqu'ici, mais les gens de Milwaukee ont l'air à aimer leur équipe. Et Milwaukee, c'est vrai que j'aime ça. C'est une grande ville (600 000 de population à l'intérieur d'une agglomération de 2 500 000 habitants), mais ça a quelque chose d'une petite ville. En tout cas, je me sens bien ici.»

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