• La Voix de l'Est > 
  • Sports 
  • > Les défis de Philippe Côté-Jacques, le nouvel entraîneur des Inouk du basket masculin 

Les défis de Philippe Côté-Jacques, le nouvel entraîneur des Inouk du basket masculin

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) C'est avec un nouvel entraîneur que les Inouk du basket masculin vont entreprendre leur nouvelle saison, demain soir, devant leurs partisans.

Philippe Côté-Jacques, qui a porté les couleurs du Rouge et Or de l'Université Laval de 2000 à 2005, se retrouve à la barre en remplacement de Carl Audet et Jimmy Lebel, qui ont connu leur part de succès à la tête de la formation granbyenne.

Après avoir dirigé des équipes au niveau secondaire, Côté-Jacques embrasse le nouveau défi qui s'offre à lui avec un bel enthousiasme.

«Quand on m'a offert le poste, j'en ai d'abord discuté avec ma blonde, explique-t-il. Quand elle m'a incité à accepter, j'étais content, content à l'idée de coacher le gros club de basket de ma ville et de ma région. La saison qui s'amorce s'annonce plein de défis. Je vais travailler fort, je vais faire de mon mieux pour être à la hauteur.»

La saison dernière, les Inouk ont remporté 13 de leurs 16 matches en saison régulière avant de voir leur parcours s'arrêter aux championnats régionaux, eux qui s'étaient présentés à Saguenay avec un titre à défendre. Mais lorsqu'il analyse son alignement, Côté-Jacques n'ose pas se lancer dans de grandes prédictions.

«Il y a plusieurs recrues au sein de la formation et pas une tonne de vétérans. En plus, nous allons perdre trois joueurs (dont l'excellent Alan Palomino) à la fin de la présente session. L'idée, ce sera d'apprendre, de construire... et de faire les séries.»

Les Inouk ont déjà perdu Matthew Van Doorn, leur meilleur joueur, qui défendra dorénavant les couleurs des Gaiters de l'Université Bishop's.

«Mais il reste de bons joueurs. Je pense entre autres à Frédérick Jean-Diotte, à Xavier Lamontagne et à Bruno Girouard, sur lesquels je compte beaucoup.»

Côté-Jacques l'avoue: il ne connaît pas la section Centre-du-Québec de la conférence Nord-Est du circuit collégial.

«Nous affrontons les Rebelles de Sorel-Tracy puis les Vulkins de Victoriaville en fin de semaine, des équipes que je ne connais pas. J'arrive et moi aussi, je vais apprendre. Mais je sais que je vais diriger un club intense et des joueurs qui travaillent dur.»

Les Inouk ont perdu les quatre matches préparatoires auxquels ils ont pris part.

Les filles: encore de la patience

Du côté féminin, l'entraîneur John Van Doorn s'attend encore à devoir faire preuve de patience cette saison. Sa formation (fiche de 4-10 en 2013-2014) vient de rater les séries deux fois de suite.

«On a perdu nos six matches préparatoires et on a mangé quelques corrections à travers, admet-il. Il va falloir travailler fort...»

Sept des joueuses qui faisaient partie de l'équipe la saison dernière sont de retour, notamment les jumelles Danica et Sarah Vincent de même que Félicia Mailhot et Maryse Grenier, des filles dont Van Doorn attend beaucoup.

Il a toutefois dû dire au revoir à Alexandre Nogues, une de ses meilleures joueuses, qui étudie maintenant à Saint-Hyacinthe.

«Mais j'aime nos recrues. Je pense entre autres à Mathilde Campbell (Mont-Sacré-Coeur) et Natasha Gosselin, qui m'impressionnent déjà passablement. Ce ne sera pas facile, mais il y a de l'espoir...»

Les représentantes des Inouk ont aussi rendez-vous avec les Rebelles et les Vulkins ce week-end.

«À chacun des matches de la saison, on devra se défoncer pendant 40 minutes. Nos succès vont passer par là», conclut Van Doorn.

Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer