Bromont aura comme adversaires les villes de Rabat au Maroc, Budapest en Hongrie, Vienne en Autriche et Wellington en Floride, aux États-Unis. Les candidatures provenant de Russie, d'Australie et de Suède ont été écartées du processus.
«Nous avons été avertis lundi, mais je n'ai pas vraiment été surpris, souligne Roger Deslauriers, directeur général du Parc équestre olympique de Bromont, où les Jeux auraient lieu dans six ans s'ils sont octroyés au Canada. Notre candidature est solide, étoffée. Nous n'avons pas toutes les infrastructures dont nous aurions besoin pour tenir ces Jeux, mais je ne suis pas inquiet. Nous avons l'espace, le savoir-faire, l'expérience. Nous serons prêts lorsque le temps sera venu.»
Les candidatures pour les Jeux (elles devaient être déposées avant le 30 avril), dont celle de Bromont, ont été présentées la semaine dernière à Lausanne, en Suisse, lors d'une réunion de la direction de la FEI.
Une délégation de quatre personnes représentera Bromont à Lausanne, le 11 juillet, alors que la FEI présentera le cahier de charge en vue des Jeux équestres mondiaux de 2018, avec ses attentes et les documents légaux. Ceux-ci devront être déposés à la FEI d'ici le 15 décembre.
«Je serai du voyage en Suisse le mois prochain avec la mairesse Pauline Quinlan ainsi que nos deux spécialistes, ceux des procédures et de l'aménagement, explique M. Deslauriers. Je ne pense pas qu'il restera cinq candidatures à l'étape finale. Certaines villes se préparent à long terme. Par exemple, je serais étonné que Wellington demeure en lice.»
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