P.-O. Marcoux a élevé son jeu d'un cran

Pierre-Olivier Marcoux a marqué quatre buts dans les... (photo archives La Voix de l'Est)

Agrandir

Pierre-Olivier Marcoux a marqué quatre buts dans les trois derniers matches de la série, après n'avoir récolté qu'un but (dans un filet désert) dans les quatre premiers.

photo archives La Voix de l'Est

Gaétan Roy

Gaétan Roy
La Voix de l'Est

(Granby) Profitant d'une température exceptionnelle, les joueurs des Inouk sont allés s'entraîner dehors, hier, avant de participer à une courte pratique optionnelle, à quelques heures d'apprendre (en fin de soirée) contre quelle équipe ils disputeront la ronde demi-finale 4 de 7 à partir de demain soir.

Au lendemain du septième match contre Valleyfield, où ils ont éliminé les Braves avec un gain de 3-2, les sourires étaient plus faciles et l'atmosphère plus détendue que la semaine dernière.

En commentant la victoire dans la série quart de finale, l'entraîneur et directeur général Marco Bernard avait souligné que certains joueurs avaient élevé leur jeu d'un cran dans les derniers matches. L'ailier Pierre-Olivier Marcoux avouait, hier, qu'il se sentait visé par ce commentaire.

Auteur de 22 buts et 36 points en saison régulière, Marcoux n'a pas participé au pointage dans les trois premiers matches de la série contre les Braves, inscrivant un but dans un filet désert dans le quatrième. Le numéro 20 a ensuite marqué quatre autres buts dans les trois derniers matches de la série, dont celui qui plaçait les Inouk en avance pour de bon dans la victoire de mardi.

«Je me suis senti un peu visé, a dit le hockeyeur, en souriant. Je ne sais pas trop ce qui se passait au début de la série, mais c'était difficile. Je pense que je voulais trop en faire. Par la suite, j'ai gardé les choses plus simples et je me suis mieux démarqué, ce qui a fini par payer».

Marcoux a noté que les Inouk avaient confiance de remporter la série, même lorsqu'ils tiraient de l'arrière, 3-2, après le cinquième match.

«Tous les gars y croyaient, dit-il. Nous avons du caractère et nous formons une famille unie. On ne voulait pas que ce soit fini pour les joueurs de 20 ans. C'était trop court. L'appui de nos partisans a été important. C'est plus motivant d'entendre crier: Go Inouk Go par 700 partisans que de jouer devant 50 personnes».

Tous les détails dans notre édition de jeudi

Abonnez-vous à La Voix de l'Est

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer