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Normalement, je ne réplique pas à ce genre de commentaire farfelu et c'est probablement la seule fois que je le ferai par lettre ouverte. Cependant, comme le prochain conseil public n'est que dans deux semaines, je ne peux laisser la désinformation que fait M. Dubé aller plus loin.

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Le conseiller municipal du quartier 1 à Granby, Stéphane Giard

Janick Marois, archives La Voix de l'Est

M. Dubé, je m'explique mal encore une fois, vous qui passez tellement de temps à préparer vos dossiers, que vous pensiez que mon bilan personnel s'arrête à mes capsules sportives, qui soit dit en passant font la joie de ceux qui gravitent dans l'univers sportif.

Laissez-moi donc vous tracer en quelques lignes mon bilan, pour vous mettre à jour.

Voici certaines réalisations au niveau municipal :

J'ai eu l'honneur, comme président­ du comité sport, de piloter le plus gros projet de l'histoire de la Ville de Granby, le Centre aquatique. J'ai volontairement pris la présidence d'un dossier qui était très chaud depuis plus d'un an et que nous avons mené à terme, soit le dossier des poules urbaines. Je suis à la base de la création d'un règlement permettant le droit aux chiens dans certains parcs de la ville et le redressement financier de GMS, pour énumérer que ces dossiers.

Maintenant, voici quelques-unes de mes réalisations comme conseiller du quartier 1 :

Depuis le nouveau conseil, il n'y a jamais eu autant d'investissements de fait dans le quartier 1, et ce, depuis la fusion de l'ancien Canton et la ville en 2007. Prenez le 11e rang, à lui seul, c'est un projet d'infrastructure de 4,4 M$ et plus de la moitié de ce projet sera subventionné. À cette liste, on peut ajouter des investissements effectués sur les rues Desjardins­ (1,6 M$), Milan, Tracy­ (900 000 $), St-Jude, L'Acadie, etc. Création de parcs et aménagements pour les familles du secteur. Un autre dossier important qui a été réglé est celui des Verrières St-Alexandre. Un dossier qui n'était toujours pas réglé depuis 2007. Études et travaux hydro­logiques ont été faits. Le plus important de tout pour moi est de répondre aux demandes­ des citoyens du quartier.

Je ne peux terminer ce texte sans vous parler du golf Miner. Encore une fois, on voit que vous avez écrit sans connaître tous les détails. Vous serez heureux d'apprendre que le jeudi 8 juin dernier s'est tenu une conférence de presse au club de golf, dont j'ai fait partie en compagnie de M. le maire Bonin et du député fédéral, M. Breton. Nous étions tous réunis pour féliciter le travail remarquable que les membres du c.a., employés et bénévoles (+ 4000 h) ont accompli au courant de l'année et d'avoir pu atteindre une profitabilité opérationnelle (excluant la subvention accordée par la ville).

Lorsque vous dites que la seule chose que vous entendez parler du golf Miner ce sont les promotions (prix). Seulement quelques jours avant la parution de votre lettre, dans ce même journal, en date du vendredi 9 juin, un article faisait mention de plus de 650 élèves du primaire et du secondaire qui ont eu la chance d'y aller pour s'initier au golf. Une cinquantaine de jeunes de camps de jour viendront cet été pour les mêmes raisons. Le club possède sa propre Académie de golf pour les juniors, dont une dizaine qui font partie du groupe élite. Ces derniers font des tournois dans la région. Je pense que le club de golf Miner se rend accessible et est fier de soutenir la relève de demain. À chaque année, des activités spéciales sont tenues pour les citoyens de Granby. L'an dernier, il y a eu deux journées de golf gratuites pour les citoyens de Granby de 65 ans et plus pour promouvoir l'activité physique. À chacune de ces journées, il y a eu près de 200 golfeurs. Plusieurs tournois s'y tiennent à chaque été, certains pour des bonnes causes comme la sclérose en plaques, d'autres de compagnies et certains purement familiaux. Il ne faut pas oublier que le « Club house » est accessible à tous les randonneurs du Boisé Miner, et ce, 12 mois par année. Il y a également un autre article qui est paru le 17 juin dernier au sujet du golf. Pour un club de golf dont on n'entend pas parler, c'est quand même pas si pire !

C'était que quelques éléments de mon bilan. Pas si pire pour une personne que vous décrivez comme manquant de « profondeur­ intellectuelle » !

Stéphane Giard

Conseiller municipal, quartier 1

Président du comité sport

Réponse à l'abbé Claude Lamoureux

Je ne suis pas d'accord avec l'abbé Claude Lamoureux quand il dit à François Bonnardel que sa mère est devenue comme son enfant à cause de la maladie d'Alzheimer.

Il existe une grosse différence entre des parents qui se sentent responsables de la croissance d'un enfant et un parent qui assiste impuissant à la lente dégénérescence et fin de vie d'une mère tant aimée.

Aider un enfant à grandir apporte joies et satisfaction. La maladie d'Alzheimer apporte tristesse et désolation et souffrance.

Aider un enfant à commencer sa vie et aider un parent à mettre fin à sa vie : dans le premier cas, l'intervention apporte une grande gratification ; dans le deuxième cas, l'intervention apporte angoisse, tristesse et incertitude.

Le parent malade qui a perdu toute conscience d'exister devrait-il bénéficier de l'aide à mourir ? La question est toujours pertinente ; en mon âme et conscience, je penche pour le OUI.

Laurent Vincent

Granby

Normalement, je ne réplique pas à ce... (Alain Dion, archives La Voix de l'Est) - image 3.0

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Alain Dion, archives La Voix de l'Est

Le respect des traverses de piétons

Récemment, une traverse pour piétons a été ajoutée face à l'hôpital de Granby, mais elle n'est pas respectée comme bien d'autres aussi. Je m'apprête à traverser le boulevard Leclerc me croyant en sécurité. Je m'engage et, le temps d'y faire deux pas, regardant à gauche, deux voitures s'en venaient à environ 30 km/h. Ni l'une ni l'autre n'ont arrêté.

Une autre fois à cet endroit, une conductrice que je ne connais pas passe. Je la regarde, espérant qu'elle s'arrêterait comme l'indication le mentionne. Elle ne s'est jamais arrêtée pour ensuite modérer et me faire un signe de la main. L'arrogance à son meilleur !

Peut-être faudrait-il installer un piéton clignotant comme celui face au Maxi ? Puisque les marques dans la rue et le panneau ne semblent pas suffire.

Une autre fois, j'ai été témoin d'un pareil incident à l'inter­section des rues Principale et Bréboeuf. Une dame s'était engagée à la moitié de la rue où là encore se trouve une signalisation de traverse pour piétons. La dame a failli se faire frapper.

Insouciance ? Distraction ? Indifférence ? Aucune de ses raisons n'est admissible lorsque l'on est derrière un volant.

Danielle Fortin

Granby




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