Il est temps de donner l'heure juste

Le président de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin.... (archives La Voix de l'Est)

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Le président de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin.

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La Voix de l'Est

La Commission scolaire du Val-des-Cerfs (CSVDC), par l'entremise de son président, désire donner l'heure juste à propos des prétentions du Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska (SEHY) quant à la gestion de l'organisation.

Dans un premier temps, le SEHY et ses représentants reprochent à la commission scolaire de ne pas répondre à leurs questions. En fait ce qu'on devrait comprendre, c'est que les réponses fournies ne sont pas celles qu'ils voudraient entendre. Puisque les réponses, ils les obtiennent, le personnel administratif leur fournit toute l'information qu'il est tenu et autorisé à transmettre. Et, bien que le SEHY utilise la stratégie d'inonder l'organisation de requêtes pour en arriver à ses fins, comme en témoigne l'envoi de plusieurs centaines de courriels de leur part depuis la rentrée scolaire uniquement, ces réponses demeureront les mêmes. 

En faisant de la démagogie, sur le nombre d'orthopédagogues ou les postes en alphabétisation par exemple, le SEHY insinue que la gestion de l'organisation est déficiente. Dans les faits, la commission scolaire verse plus d'argent annuellement aux mesures de soutien que le financement qu'elle reçoit du ministère. C'est donc dire que l'organisation est consciente de l'importance de ces mesures pour favoriser la réussite des élèves et a choisi d'y investir davantage que ce que prévoit le gouvernement. Un choix qui porte fruit, les résultats scolaires obtenus par les élèves le prouvent. Bien entendu, cela n'empêche pas que certaines situations puissent encore être problématiques dans les classes, mais nous travaillons à les résorber.

Confrontée aux déficits budgétaires des dernières années, l'organisation n'avait plus le choix. Elle se devait de revoir ses façons de faire pour trouver des pistes d'économies et ainsi se conformer aux exigences du ministère. Cela signifiait forcément qu'il fallait effectuer des changements quant aux procédures et à l'organisation des services. Et bien entendu qui dit changements dit adaptation, ajustement, révision, perfectionnement. Tout ne sera pas parfait du premier coup, j'en conviens, mais en travaillant ensemble nous pourrons nous améliorer. 

Pour notre part, « main tendue » veut dire miser sur la collaboration et la coopération afin de trouver des solutions, pour améliorer nos pratiques, pour faire mieux, et ce, avec les moyens et les ressources à notre disposition tout en suivant les règles auxquelles nous sommes assujettis. Malheureusement, « main tendue » semble vouloir dire pour le SEHY d'acquiescer à toutes ses demandes. 

S'acharner à maintenir une attitude combative ne nous mènera nulle part. Depuis deux ans, la présidence, la vice-présidence, la direction générale, la direction des ressources humaines et de plusieurs services ont changé, alors que la seule constante est la représentation syndicale : ne serait-il pas le temps d'arrêter de vivre dans le passé ?

Ne soyez pas surpris si cette lettre est scrutée mot à mot par le SEHY, pour y trouver une façon de me contredire, de me demander de me rétracter, pour déposer un grief, voire même une mise en demeure. Mais comme président du conseil des commissaires de Val-des-Cerfs, élu par suffrage universel, qui a le privilège de représenter les territoires de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska et leurs 145 000 résidents, et par le fait même d'être le porte-parole officiel de cette organisation qui compte près de 3000 employés dévoués et

18 000 élèves qui désirent s'instruire, je suis dans l'obligation de donner l'heure juste. C'est fait !

Or, sachez que les résultats positifs que nous avons annoncés ces dernières semaines sont réels, ils sont le fruit d'un travail de collaboration où chacun y met du sien pour faire avancer l'organisation, ils sont la preuve que nous avançons dans la bonne direction. 

Je crois en cette organisation, en son personnel, ses partenaires, ses élèves et sa population. Et tout comme les autres membres du conseil des commissaires, je tiens à réitérer ma confiance envers l'administration et tout le personnel de la CSVDC, et je suis convaincu qu'en travaillant ensemble nous pourrons faire un pas de plus vers la réussite de tous les élèves !

Paul Sarrazin

Président de la CSVDC

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