Le mépris n'aura qu'un temps

Le président de la SACS, Marcel Bundock.... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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Le président de la SACS, Marcel Bundock.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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La Voix de l'Est

Vous pensiez que l'ère des potentats était révolue? Doux Jésus que vous êtes naïfs.

Avez-vous lu l'article de notre excellent journaliste Jean-François Guillet au sujet de la SACS et de son président, monsieur Marcel Bundock?

C'est édifiant n'est-ce pas! Ce monsieur se comporte comme s'il était au-dessus des lois, ce monsieur paiera les dettes de la SACS quand bon lui semblera. On croit rêver!

Quel mépris envers les citoyens de Bromont. Essayez donc vous, payeurs de taxes, de payer votre dû à la Ville selon votre bon plaisir, laissez-moi vous dire que ça ne durera pas longtemps et vous recevrez un rappel sans plus attendre vous sommant de cracher au bassinet, intérêts compris.

Plus de deux mois de retard... et que fait le directeur général de Bromont?

Monsieur Langevin a l'air de tomber des nues.

La SACS a-t-elle payé le 20 000$ en date du 1er mars 2016? Heu... je ne pense pas.

Madame Quinlan, la SACS a-t-elle payé? Heu... pas de réponse... mais ça on a l'habitude.

Et qu'en est-il de l'obligation de déposer annuellement à la Ville ses états financiers vérifiés et approuvés par un comptable agrée? Neuf ans qu'ils n'ont pas été remis. Monsieur Bundock, du haut de sa superbe, répond qu'il n'a pas à le faire, que c'est une société privée, un OSBL et qu'il n'a pas de compte à rendre à la Ville et aux citoyens. Mépris une fois encore.

Mais quand il s'agit de quémander l'argent des contribuables... ah alors là, pas de problème! Monsieur fait des courbettes et la mairesse donne sans rechigner 150 000$ par an à la SACS. Une chance qu'un certain nombre de conseillers municipaux menés par Louis Villeneuve se soit élevé contre ces pratiques et ont dit: ça suffit, terminé les petits cadeaux... en d'autres termes, certes, mais ça revient au même.

Que l'on ne vienne pas nous dire que les deux protagonistes de cette histoire ne sont pas au courant des clauses 3 et 12 de l'entente de gestion, monsieur Bundock et la mairesse l'on paraphé, signé. Un acte notarié n'aurait-il pas plus d'importance qu'un vulgaire torchon!?

Nous sommes en droit de le penser.

Nous n'avons pas d'argent dit monsieur le président de la SACS... soit, mais une chose est sûre monsieur Bundock, quand on n'a ni classe ni argent on n'invite pas le monde.

Faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou.

 

Jean-Pierre Domec, membre du Collectif des Citoyens de Bromont contre la tenue des JEM 2018

Bromont

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