Le français et la francophonie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Voix de l'Est

Demain, 20 mars, c'est la Journée internationale de la Francophonie et du Conte. Suis-je francophone parce que je parle français? Pas nécessairement. Pour être francophone et francophile à part entière, il faut être pétri de références à la culture française. Un québécois qui s'efforce de parler sa langue du mieux qu'il peut en s'efforçant d'utiliser le moins d'anglicismes possible et qui essaie aussi de corriger la syntaxe de ses phrases, est, à mon avis, aussi francophone et francophile que quelqu'un qui, sous prétexte d'être à la mode du jour, se laisse entraîner à l'anglomanie galopante.

La langue reflète la pensée de ses locuteurs et locutrices. Elle en est imprégnée et se laisse modeler par des besoins d'expression qu'elle doit satisfaire. Par exemple, elle doit accepter des mots et des expressions empruntés à d'autres langues si ces mots ou expressions ne peuvent pas être remplaçés par un équivalent français. La langue de Molière se fera entendre à travers une francophonie et une francophilie étroitement liées au développement dans tous les domaines (économique, social, culturel, etc.). Le fait français paraît aujourd'hui submergé par le mondialisme et l'expansion de l'anglo-saxon, mais les francophones et francophiles doivent continuer à oeuvrer pour le réveil et l'épanouissement de la francophonie dans le monde.

Georges-Henri Rivard, Responsable de la semaine de la Francophonie, Association Québec-France Haute-Yamaska

Granby

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer