Dérapage au sujet des panneaux d'arrêt obligatoire

Contrairement à bien des villes québécoises, les panneaux... (Photo Alain Dion)

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Contrairement à bien des villes québécoises, les panneaux d'arrêt obligatoire portent la mention «stop» plutôt qu'«arrêt» à Granby.

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La Voix de l'Est

Aujourd'hui, 21 janvier, jour du 65e anniversaire du drapeau du Québec, j'ai été renversé de lire dans La Voix de l'Est les propos du maire de Granby suite à l'intervention de M. Georges Rioux concernant les panneaux «stop» installés à Granby depuis 1979.

Moi, comme président du Parti québécois, le 18 mars 1987, j'ai adressé au maire du temps, M. Mario Girard, une lettre, à la demande du Dr Albert Derôme et de plusieurs autres personnes demandant le retour du français sur les panneaux de signalisation sur le territoire de la ville de Granby.

Puis-je rappeler à monsieur le maire qu'il n'y a pas si longtemps il se vantait fièrement de descendre d'une famille de «bleus», en plus de s'être retrouvé sur les genoux de René Lévesque le20 mai 1980.

Serait-il déjà passé aux vraies affaires comme les libéraux à Québec?

À ce que je sache, ni M. Rioux ni personne d'autre ne lui a demandé de faire un «débat» linguistique. Puis-je aussi lui rappeler et à «tous les amants de la langue française» qui siègent avec lui au conseil de la Ville de Granby que la langue officielle du Québec est le français?

Peut-être qu'un des conseillers, ancien député du Bloc québécois à Ottawa, pourrait lui faire comprendre que la nation est en danger.

C'est sûrement possible, nécessaire et souhaitable de demeurer accueillant tout en affichant fièrement notre langue.

 

Jean-Pierre Forget

ex-président PQ Shefford

Valcourt

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