Le maire de Granby sur la bonne piste

Le maire de Granby, Pascal Bonin.... (Archives La Voix de l'Est)

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Le maire de Granby, Pascal Bonin.

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Dans son discours annuel, le maire de Granby, Pascal Bonin, a proposé de limiter la hausse de taxes moyenne à 3 %, malgré une hausse moyenne de 5,4 % du nouveau rôle d'évaluation. Il suggère que les commerces, industries et grands propriétaires fonciers absorbent des hausses de taxe, permettant ainsi de limiter la hausse du fardeau des contribuables résidentiels.

Le maire Bonin semble vouloir amoindrir le fardeau fiscal de ses concitoyens. Pour ce faire, il tient à contrôler les dépenses de son administration, qui n'augmenteraient que de 2,1 % cette année, alors que celles des années précédentes avoisinaient les 5 % par an.

Nous tenons à saluer les intentions et les efforts du maire Bonin. Il refuse la méthode facile qui consisterait à piger davantage dans les poches des contribuables de la classe moyenne afin de renflouer les coffres de la Ville. En limitant cette hausse de taxe, il tente notamment d'éviter de refroidir les intentions de ses concitoyens désirant acheter prochainement une propriété. Il veut donc se faire rassurant en ne nuisant pas davantage à l'accession à la propriété pour les jeunes ménages.

Il faut cependant dire que les intentions du maire devront se concrétiser dans le budget 2016 de la Ville, qui sera dévoilé le 7 décembre prochain. Nous le souhaitons fortement, car notre industrie est présentement dans une zone d'incertitude caractérisée, entre autres, par un recul marqué des mises en chantier.

Il faut rappeler que le taux de propriété au Québec, comme celui à Granby, oscille autour de 60 %, soit près de 10 % de moins que la moyenne des autres provinces canadiennes. La difficulté d'amasser la mise de fonds initiale à la suite principalement de la hausse de la valeur des habitations et la rareté des programmes municipaux pour l'accès à la propriété rendent encore plus difficile l'acquisition d'une habitation.

D'ici là, nous serons aux aguets. Et comme le dit le proverbe: «Il faut que les bottines suivent les babines»!

 Hinda Sifoued, directrice générale de l'APCHQ Haute-Yamaska, Granby

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