Le dilemme québécois

Voter risqué, c'est voter pour un député de plus pour le Bloc, et un député de... (Catherine Trudeau, Archives La Voix de l'Est)

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Catherine Trudeau, Archives La Voix de l'Est

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La Voix de l'Est

Voter risqué, c'est voter pour un député de plus pour le Bloc, et un député de moins d'un parti qui peut véritablement mettre M. Harper à la retraite. C'est voter Bloc dans la joie, la journée du 19 octobre; puis vivre la déception d'entendre le discours d'un Harper réélu, le 19 octobre en fin de soirée. Une joie passagère.

Les Québécois qui veulent à tout prix congédier les conservateurs (que M. Harper a amputés de tout «progressisme»), et qui vivent en même temps la conviction ou la nostalgie du BQ, se retrouvent devant un dilemme difficile: le vote risqué ou le vote stratégique.

Voter stratégique, c'est voter sans états d'âme pendant la journée du 19 octobre pour un parti qui peut battre les conservateurs (quel parti peut faire pire?), et augmenter la probabilité de vivre la satisfaction d'entendre le soir du 19 octobre le discours de M. Harper en tant que nouveau chef - temporaire - d'un parti d'opposition. Une satisfaction durable.

Car les sentiments n'ont pas d'impact sur la mathématique des sièges au parlement.

Pierre Paul Gingras, Granby

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