Le Canada de Stephen Harper

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La Voix de l'Est

Depuis près de dix ans, IL tente de nous imposer SA vision, SON idéologie, SON Canada. Le IL, c'est évidemment notre Canadian Prime minister.

IL gouverne le pays comme s'IL en était le propriétaire. Jamais aurons-nous eu un premier ministre aussi peu respectueux de l'opinion des citoyens. IL sait, LUI, un point c'est tout.

À quelques jours du 19 octobre, IL nous impose ses définitions du Bien et du Mal. IL «vampirise» le pouvoir. La population pourra lui indiquer la porte de sortie? Pour le plus grand bien du «plusss» meilleur pays au monde, c'est à souhaiter.

Les dégâts qu'IL a faits prendront des années à reconstruire. La réputation du Canada sur la scène internationale a été entachée, notre pays, le Canada qui est encore mon pays, n'est plus qu'une caricature. Les Canadians et les Canadiens que nous sommes encore ne sont plus que des simples marionnettes qu'IL s'amuse à manipuler au gré de ses fantasmes.

Le Canada terre d'accueil, le Canada promoteur de la paix, le Canada des grands espaces n'est plus que pour les livres d'histoire et de l'histoire ancienne. Le Canada de Stephen Harper, c'est du Me, Myself and I. Le Canada est devenu le terrain de jeux de notre Canadian Prime minister. Les Canadians et les Canadiens ne sont plus que des imbéciles heureux qui devraient LE remercier en LE reportant au pouvoir pour qu'IL puisse poursuivre notre rééducation pour que nous devenions de parfaits zombies vides et sans volonté propre.

Le Canada sous sa gouverne est devenu la Transylvanie du 21e siècle. Vivement le 19 octobre pour corriger la situation. Quoique les sondages, à ce jour, ne nous annoncent pas une telle éventualité, IL plaît ce cher Stephen. Son style va-t-en-guerre sous ses allures d'un bon père de famille ne déplaît pas à une majorité de citoyens, même au Québec. Du pain et des jeux, disait Jules César pour amadouer son peuple: c'est le propre de l'histoire de se répéter.

En plus d'être notre Canadian Prime minister, notre ineffable Stephen est un politicien ratoureux. IL s'invente des causes et IL tente de les imposer dans la présente campagne électorale; IL en fait des enjeux: le méchant Vladimir, le terrorisme, le port du niqab lors de l'assermentation de nouveaux citoyens canadiens (deux femmes sur 600 et quelques mille), la vente d'armes à l'Arabie Saoudite, pays hautement démocratique, les négociations commerciales transpacifiques, son soutien inconditionnel à Benjamin Netanyahu, son expérience comme premier ministre, l'inexpérience des autres chefs, la relative santé économique de SON Canada dont il a héritée de ses prédécesseurs.

Le Canada sous la gouverne de Monsieur Harper n'est même plus une succursale de Washington. IL a tout simplement pris la place de George W, son idole. Et IL se voit et IL se croit, c'est là tout son drame et notre drame.

Mais comme nous le disons: il y a pire ailleurs. Sa réélection le 19 octobre prochain fera en sorte que je pourrai continuer à le pourfendre: c'est ma tête de Turc favorite. IL n'a pas aboli la liberté d'expression et d'opinions; pas t'encore, disait-on dans La Petite vie.

 

Bernard Fournelle

Granby

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