Pierre Breton: une déception

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Lors de la dernière diffusion de la séance du conseil, j'ai remarqué que M. Breton était à son siège. J'ai cru que M. Breton s'était ravisé, qu'il avait réalisé qu'il n'était pas honnête de laisser tomber les citoyens qui lui ont fait confiance. Que je suis naïf! Il était présent par obligation à cause d'une clause juridique pour recevoir son plein salaire. Encore une fois dans la fonction publique, il y a des avantages qu'on ne retrouve pas dans le privé. Trouvez-moi un employeur qui donnera 100 % de la rémunération à un employé qui donne 10 % de rendement.

Les arguments de M. Breton et de son directeur de campagne M. Tremblay ne tiennent pas la route. La tête et le corps de M. Breton sont ailleurs. Par expérience, dans une campagne électorale, tout notre focus est réservé à planifier des stratégies, à rencontrer le plus de gens possible. Il n'y a plus de place pour la vie familiale. Même notre travail en subit des répercussions.

Par principe, je ne peux donner mon vote à un candidat qui profite de privilèges qui sont inaccessibles à l'ensemble des citoyens qu'il veut représenter.

J'imagine que M. Breton, s'il est élu, n'aura aucune gêne à encaisser sa prime de transition, encore un privilège qu'on accorde seulement dans la fonction publique.

 

P.S. Cette missive est apolitique et n'a rien de personnel.

 

Richard Dubé, Granby

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