Réponse à M. Tremblay, directeur de campagne de M. Breton

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La Voix de l'Est

Comme vous le dites très bien M. Tremblay, votre candidat occupe déjà un poste électif. Il a sollicité un mandat de conseiller à la Ville de Granby et les citoyens l'ont élu. Par simple respect pour ces citoyens, il aurait tout simplement dû s'acquitter de son mandat. C'est à partir de sa décision de courir un deuxième lièvre que le problème éthique de votre candidat apparaît. Il a été élu pour un mandat de 4 ans et après un peu plus d'un an en fonction, il sollicite un autre mandat à un autre niveau. C'est ça, son principal problème d'éthique.

Pour le reste, les citoyens ne sont pas dupes. Il est conseiller et reçoit son salaire. Il se présente en campagne électorale fédérale et continue de recevoir son salaire. Il perd ses élections et garde son salaire. S'il gagne ses élections, il abandonne son poste de conseiller et son salaire, et il empoche le nouveau salaire d'un député. C'est simple à comprendre.

Vous dites que le choix qu'il a fait évite une élection partielle et les frais qu'elle encourt. S'il est élu, les frais seront toujours là pour les citoyens qu'il aura abandonnés. S'il voulait vraiment éviter les frais d'une élection partielle aux citoyens de Granby, il n'avait qu'à respecter sa parole et terminer son mandat de conseiller municipal.

Pour ce qui est du simple citoyen qui se présente aux élections, vous dites avec justesse qu'il a généralement droit à un congé de son employeur et qu'il peut conserver son poste. Vous omettez toutefois de dire qu'il s'agit habituellement d'un congé... sans solde.

 

Pierre A. Morin, Granby

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