La rage de consommer

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La Voix de l'Est

On entend beaucoup trop dire que dans quelques années, notre planète ne sera plus ce qu'elle est aujourd'hui.

Que la surconsommation pourrait bien nous être fatale. On dépense près de 6 milliards de dollars en biens de consommation par année, soit environ 21 000 $ par personne. Saviez-vous que si l'être humain continue son mode de vie actuel, il aura besoin de cinq nouvelles planètes pour répondre à tous ses besoins en ressources et en énergie? La plupart du temps, on lit ces hypothèses en se disant que ce n'est pas avant des centaines d'années. Ce n'est pas le cas, détrompez-vous. La situation est plutôt précaire, et il faut agir dès maintenant. De plus, le volume du niveau des déchets a augmenté cinq fois plus rapidement que la population mondiale depuis l'ère industrielle. Ce sont des chiffres qui sont accablants pour l'humanité et qui devront changer.

Alors, je suis d'avis qu'il faut trouver des solutions pour faire avancer les choses. L'homme et la femme d'aujourd'hui consomment. C'est un fait. On peut essayer de réduire les effets de la surconsommation, mais on ne pourra jamais l'éradiquer complètement. Je n'écris pas cette lettre pour faire peur, mais bien pour lancer une alarme. Les choix que nous faisons tous les jours ont des répercussions sur notre environnement. Pas seulement sur nous-mêmes, mais aussi sur tous les gens qui sont près de nous. Je vous propose alors des solutions réalisables et efficaces pour tenter de faire une différence (...)

La simplicité volontaire est une solution efficace. Plusieurs vont penser que c'est un mode de vie écologique où l'on vit sans eau chaude et électricité. Ce n'est pas totalement cela. La simplicité volontaire, c'est vivre autrement. Être plus consciencieux de ce qui nous entoure et de ce que l'on possède. C'est de se demander à toutes les fois que l'on achète quelque chose si on en a réellement besoin. Prendre une marche, le transport en commun ou le vélo à la place de toujours prendre la voiture. Ne pas arroser le gazon ou laver la voiture tous les jours. Recycler, composter et récupérer. Des petits gestes de notre quotidien, qui à force de les faire peuvent vraiment faire la différence. Tout le monde peut faire cela. De plus, nous connaissons maintenant de nouvelles technologies qui peuvent réduire notre empreinte écologique. Ces technologies doivent être exploitées à leur plein potentiel. Elles peuvent nous faire économiser du papier et même quelques dollars (...)Ensuite, il y a plusieurs autres solutions possibles qui sont tout aussi efficaces, mais elles sont quelque peu difficiles à mettre en place. On pourrait d'abord multiplier les mesures économiques qui favorisent l'écologie. De cette façon, on met de l'avant la protection de l'environnement. De plus, il faudrait développer l'évaluation du rendement des produits verts et les promouvoir. Peut-être même, augmenter les remises postales qu'on peut recevoir lorsqu'on achète un produit écoénergétique. On serait alors plus tentés d'aider l'environnement et de réduire la pollution qu'on produit. Par la suite, il y aurait une possibilité de mettre en place une taxe sur la pollution basée sur l'empreinte écologique de chaque personne. Ceux qui font attention à l'environnement et ont une plus petite empreinte écologique paient moins et ceux qui ne font pas attention paient plus. L'argent pourrait ensuite être réinvesti dans des programmes pour aider l'environnement. Ce sont des solutions envisageables qui pourront réellement faire des différences à court et à long terme, tout en sensibilisant la population à la protection de l'environnement.

Marie-Élisabeth Pires

Étudiante au Cégep de Granby

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