Les fonds de poches

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La Voix de l'Est

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire lorsque j'ai entendu Suzanne Roy, présidente de l'UMQ, répondre à Pierre Moreau, et je la cite: «Les citoyens ne sont pas des crétins: il y a longtemps qu'ils ont compris qu'il n'y a pas d'arbres derrière l'hôtel de ville pour faire pousser de l'argent».

Il y a longtemps aussi que les citoyens ont réalisé qu'il n'y en avait pas dans leur cour non plus. Tous les paliers gouvernementaux peuvent se tourner vers ceux en dessous d'eux, mais le citoyen, lui, n'a personne à qui refiler la note.

Comment, lui, paiera-t-il son hypothèque et les taxes afférentes à sa maison en sus des impôts directs et des taxes de vente? Combien devront remettre leur maison à la banque? Combien se priveront de l'essentiel? Le temps de l'austérité est arrivé... il faut payer la réalisation des rêves de la génération actuelle pour laisser la chance à la génération suivante de pouvoir réaliser un peu les siens. C'est dur, ça fait mal... mais on doit toujours payer ce que l'on a reçu.

Cessons de penser en terme de: «Il nous faut...». Nous fallait-il une «bécosse» à un demi-million dans le fond d'une cour au centre-ville? Nous faut-il toutes ces avancées de trottoirs dans toute la ville? Nous faut-il l'église Notre-Dame avec son coût de chauffage de 75 000 $ par année en sus du reste? Nous faut-il... nous faut-il...?

 

Pauline Hamel

Granby

 

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