Il n'y a pas plus sourd et aveugle que celui qui refuse de voir et d'entendre!

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Monsieur Guy Vincent, candidat aux élections pour le poste de président de la CSVDC

La présente est en réponse à vos affirmations citées dans La Voix de l'Est du 1er octobre en page 6 indiquant que: «le président du Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska est sorti de la table (de négociations) il y a quelques mois et n'est jamais revenu». De deux choses l'une, ou bien vous êtes très mal informé ou bien, comme l'ont fait une dizaine de vos collègues commissaires le 24 septembre 2013 en quittant la salle du conseil pendant mon intervention, s'assurant ainsi de ne pas m'entendre et de rester dans l'ignorance, vous ne voulez pas savoir. À mon souvenir, la dernière fois que j'ai participé à une table de négociations avec l'employeur, c'était pendant trois journées de la semaine de relâche du printemps 2012. Le fait est que, n'étant pas le meilleur négociateur de notre organisation, ce n'est pas mon dossier au SEHY. Je ne suis pas aux tables de négociations. Notre négociateur pour le SEHY, c'est le premier vice-président, M. Luc Lajoie, celui-là même à qui la Commission scolaire du Val-des-Cerfs (CSVDC) a dû verser 40 796$ et des poussières en dommages moraux et punitifs, en plus des intérêts, l'hiver dernier, après avoir fait droit aux griefs du SEHY ainsi qu'aux correctifs réclamés par le Syndicat.

En faisant droit au grief, la CSVDC a évité le débat juridique qui aurait permis de rendre publiques les preuves des fautes de ses représentants aussi, je ne peux malheureusement tout révéler, pour l'instant. Cependant, pour remettre les pendules à l'heure, il convient de rappeler que du 21 juin 2013 au 19 novembre 2013, les représentants patronaux ont tout tenté pour écarter M. Lajoie, non seulement des tables de négociations, mais aussi de toutes les autres tables de discussions SEHY-CSVDC. C'est par une entente hors cour, le 19 novembre 2013 à la Commission des relations du travail, que nous avons réglé cette problématique. En effet, le Code du travail interdit à une partie de s'ingérer dans les affaires de l'autre partie, notamment en choisissant ses vis-à-vis. Pour votre gouverne, les représentants de la CSVDC ont ajouté à leurs frasques de 2013 en tentant à nouveau, en 2014, à partir du mois d'avril, d'écarter notre représentant, M. Lajoie. Encore des recours judiciaires. Déjà deux jours passés à la Commission des relations du travail (8 juillet et 3 septembre). Cinq autres jours sont prévus dans les prochaines semaines. Nous avons très hâte d'en voir les conclusions.

Je ne serais pas étonné, Monsieur Vincent, que vous ayez tenu ces propos, cette fois-ci, par véritable ignorance quant au fait que je ne participe pas aux tables de négociations. Cependant, je sais aussi que, même lorsque vous avez vu et entendu par vous-même des mensonges, vous avez pris grand soin de faire comme si vous ne saviez pas. Nous rappellerons donc quelques faits à votre souvenir. À bientôt!

Éric Bédard,

président du Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska (SEHY)

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