Pour le gel des droits de scolarité

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La Voix de l'Est

L'éducation ne constitue-t-elle pas l'apport le plus important au sein d'une population? Regardons autour de nous: les réussites dans les métiers, dans les professions, dans les arts, dans les sports, pour en illustrer quelques-unes, que seraient-elles sans nos institutions de formation?

Pourrons-nous comme parents permettre à nos enfants de s'instruire, d'apprendre, d'entrer la tête haute dans le monde «adulte» ?

Sommes-nous intéressés à considérer des États telle la Finlande, où il existe une culture politique favorable à l'éducation, à l'accessibilité gratuite aux études de tout ordre (primaire, secondaire, postsecondaire et universitaire)?

Les membres du Comité des jeunes du Parti Québécois ont convaincu les présidentes et les présidents des 125 circonscriptions, à très forte majorité, d'adopter le gel des droits de scolarité, le 10 février dernier. Le gel signifie des frais de scolarité de 2168 $ pour des études à l'université. Le talent, disaient-ils, n'est pas lié au portefeuille des parents.

Encourageons les participantes et les participants au Sommet sur l'enseignement supérieur à adopter également cette mesure qui serait applicable à tout le moins jusqu'à la prochaine élection. Les discussions se poursuivront après ce Sommet sur l'éducation à propos de l'accessibilité aux études supérieures, leur qualité, leur pertinence et bien sûr, le financement de ces institutions.

Dans le contexte du dévoilement de dépenses publiques «malhonnêtes» (la commission Charbonneau en soulève le rideau), de corruption entourant l'achat de biens et de services publics, d'une surenchère inacceptable de l'octroi de bonus discrétionnaires discréditant ainsi le travail collectif, de taux usuraires imposés aux cartes de crédit, valorisons l'éducation, son accessibilité et, surtout, des conditions de réussite pour notre jeunesse.

Elle veut apprendre, elle aspire demain à être aux commandes de notre Québec, au sein de tous les emplois qui tissent la coexistence pacifique entre nous toutes et tous. Elle permettra au Québec, incluant Granby, de se situer encore parmi les pays où la politique devrait considérer être au service du bien commun, c'est-à-dire de toute sa population.

Luc Perron

Président du Parti québécois dans Granby

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